vendredi 23 juin 2006

François non plus n'aime pas les riches !

Encore un bel exemple, parmi tant d'autres, de ce qu'est la gauche française et encore plus grave quand il s'agit d'un responsable d'un parti tel que le PS et que cette personne se nomme Francois Hollande.



Il est très fréquent qu'une personne de gauche soit contradictoire avec elle même, bon nombre d'exemples existent sur ce blog par exemple, et c'est donc avec un minimum de recherche qu'après avoir appris que Hollande n'aime pas les riches, on tombe sur cela :

SOCIETE CIVILE LA SAPINIERE
RCS Paris D 377 552 955

Gérant : M. HOLLANDE Francois

Gérant : Mme ROYAL Marie-Segolene

Siège social : 28 Avenue Duquesne 75007 PARIS 07

SIRET : 37755295500025

Forme juridique : Société civile immobilière

Capital social : 914.694,01 EURO

Code activité : 702C - Location d'autres biens immobiliers



On peut se demander comment se fait-il qu'une personne possédant une societé dans l'immobilier avec un capital de près d'un million d'Euros puisse se présenter contre ce qu'il semble être. Le couple Hollande serait-il dans un business de fluctuation immobilière ?
Peut-on par ailleurs ne pas se considerer comme "riche" en possédant un capital de 1M€ ?

Et puis pendant qu'on y est, pourquoi ne pas garder le prénom Marie-Segolene en entier, même Marie tout court, ça fait moins médiatique ?


Sources : vidéo ici, et societe.com

mercredi 21 juin 2006

Être de droite, un tabou bien français


Qui, en France, ose dire aujourd'hui : " Je suis de droite " ? Quel artiste ? Quel journaliste ? Quel enseignant ? Quel fonctionnaire ? S'affirmer de droite dans un pays, pourtant majoritairement... de droite, expose au risque d'être taxé de " réac ", voire de " facho " dans le monde de la culture, dans les salles de rédaction, à l'Education nationale, dans la fonction publique et la plupart des entreprises où il est de bon ton et plus payant de revendiquer son appartenance à la gauche. " Etre de droite " demeure dans de nombreux cas une maladie honteuse. Eric Brunet, journaliste à France 3 et auteur de plusieurs ouvrages dont La Bêtise administrative et 60 millions de cobayes, a voulu briser l'omertà et décrypter les codes, les hypocrisies et les mythes d'un tabou très français. Il a poussé la porte des " lieux interdits à la droite ". Il a rencontré des " clandestins idéologiques " qui ont été mis à l'écart pour leurs opinions politiques, jusqu'à voir leur vie sociale et parfois privée brisée parce qu'ils n'étaient pas de gauche. Un voyage paradoxal et stupéfiant dans une France bloquée et sectaire.



Belle analyse d'une France engluée dans un gauchisme de masse très "tendance", ce livre montre remarquablement bien un certain totalitarisme de la pensée-unique imposée par la gauche. Au lendemain de ce que certains appellent la "crise du CPE", l'auteur nous montre et nous démontre pourquoi et comment la France reste bloquée face à tout changement nécessaire soit-il, pourquoi le syndicalisme français dérive de sa vocation, pourquoi s'affirmer de gauche voir d'extrême-gauche est à la mode, pourquoi cette gauche manie la démagogie avec brio ou encore pourquoi ne faut-il pas s'affirmer de droite dans le monde du travail...

« Etre de droite-Un tabou français » de Eric Brunet chez Albin Michel, 18 euros

jeudi 1 juin 2006

La chute de l'Unef

Révisions, partiels ... Nous sommes toujours là avec cette fois les élections des représentants étudiants au conseil d'administration du Conseil National des Œuvres Universitaires et Scolaires (CNOUS) qui viennent de se terminer.

Et c'est sans surprise que l'Unef paye son attitude immature et irresponsable qui l'a caracterisé comme nous avons pu le voir par exemple durant sa campagne « anti-CPE » et les blocages d'universités.
Elle perd donc 3 élus nationaux et plus de 50 % de ses suffrages. Avec un peu moins de 23 % des voix, elle est désormais talonnée par l'UNI et PDE. On retrouve désormais la FAGE en tête.

En passant de 5 à 2 élus sur les 8 au total, l'Unef se plaint sur son site internet de perdre 120 000 Euros de subventions (les subventions accordées par le ministère de l'Education Nationale sont imparties en fonction du nombre d'élus étudiants, l'unef a touché 426000 euros l'an dernier)

Nous avons largement évoqué le cas de l'Unef sur ces élections dans notre article du 28 Avril par exemple.
Pour pousser plus loin, il est assez touchant de lire la réaction de l'Unef façe à ce résultat sans appel. Petit extrait :


Elections au CNOUS : la parodie de démocratie continue (31.05.06)


Dans une atmosphère surréaliste
, alors que tout le monde s’accorde pourtant sur la non-représentativité de ce scrutin, ont été proclamés hier les résultats des élections des représentants étudiants au CNOUS.

Les résultats des élections au CNOUS sont la conséquence mathématique des élections au CROUS, auxquelles l’UNEF avait refusé de participer.


Il ne faudrait pas oublier que l'Unef est le principal responsable de cette atmosphère "surréaliste" et que "tout le monde" signifie en réalité l'Unef et ses potes.
Saluons ici le bel exemple de ce que montre ce syndicat qui avoue ici une fois de plus un comportement dédaigneux dans un but de recherche de suprématie pour imposer sa vision des choses.



Résultat des élections (cliquez pour agrandir)
Source : site du Cnous

Ce blog est totalement indépendant de l'administration de Lyon III et ne reflète en aucun cas de quelconques prises de position de cette Université.