dimanche 23 décembre 2007

Lyon III adopte les statuts de la Loi relative aux Libertés et Responsabilités des Universités.

Le Conseil d'administration de l'Université Lyon III a adopté les nouveaux statuts qui lui permettront d'appliquer la loi LRU, n'en déplaise à la poignée d'agitateurs extrémistes politisés au niveau national.

A Lyon 3 nous avions pu assister à l'incapacité d'organiser une fronde anti-LRU sous la bienveillance et la participation, entre autres, de Romain L'Huillier, 27 ans, membre controversé au sein de l'Unef-Lyon, et deuxième vice-président étudiant aux côtés de Hugues Fulchiron. En témoigne la seule et unique "AG" dont 250 étudiants avaient participé, à majorité favorable à la réforme (voir notre article).

Le fraichement élu président de Lyon 3, Hugues Fulchiron a donc déclaré « Un gros travail nous attend ». Une fondation d'entreprise devrait être créée à la rentrée 2008/2009 avec pour but de travailler sur les professions règlementées dans le domaine du droit, ce qui permettrait la levée de 300 000 à 500 000 Euros.

L'Université Lyon 1 n'a pas attendu la loi Pecresse pour s'intéresser au milieu de l'entreprise comme le déclarait son Président fin novembre en signant un accord avec la firme Microsoft, sur un engagement de 180 000 Euros sur trois ans, donnant la possibilité aux étudiants de réaliser des stages et d'avoir un accès d'emploi prioritaire dans cette societé.

Une somme de 60.000 euros allouée par l'entreprise permettra également de décerner des bourses aux étudiants manquant de moyens financiers, "sur la base de critères sociaux et du mérite", a précisé le président de Lyon 1, qui souhaite que l'université assure son rôle "d'ascenseur social".
Le partenariat prévoit également des échanges de chercheurs avec des campus étrangers, ainsi que l'utilisation gratuite de logiciels dans le cadre des activités pédagogiques.

D'autres partenariats seraient en préparation à Lyon 1.

A Lyon 2, la modification des statuts sera soumise au vote le 18 Janvier 2008.

samedi 24 novembre 2007

AG mardi 27 novembre à la Manufacture : le cirque s'installe à Lyon 3.

Une Assemblée dite générale est prévue à la Manufacture des Tabacs (Lyon 3) mardi 27 Novembre à 12h, Amphi D.
Nous allons pouvoir apprécier la venue d'une tribune auto-proclamée dont le but est de chercher à faire fléchir l'université vers le blocage ou la fermeture administrative, deux choses totalement refusées par la précédente présidence grâce à l'instauration de contrôle de carte d'étudiant à l'entrée, d'un scrutin sur cette question, et avec la participation de bon nombre d'étudiants opposés à la dictature minoritaire dans un établissement d'enseignement supérieur.

Pour le plaisir, vous pouvez admirer cette photo floue où l'on discerne les membres du comité de mobilisation anti-CPE lors d'une AG à Lyon 3 en Avril 2006 (là un militant de FO intervenait...). Rassurez-vous, ce seront les mêmes à peu de chose près, avec l'Unef qui essayera de s'incruster.

Si mardi, vous avez le temps ou que vous n'avez pas cours, n'hésitez pas à vous rendre à cette grande mascarade guignolesque, où l'on sait d'ores et déjà que l'usure sera le maître-mot pour faire voter le blocage, le retrait de la loi LRU, mais aussi, le retrait de la loi Hortefeux, la solidarité avec les camarades de Lyon 2, l'arrêt immédiat des centrales nucléaires, la régularisation immédiate de tous les sans-papiers, l'interdiction des fast-food, des voitures, des médias privés, la démission du gouvernement ... etc

mardi 13 novembre 2007

Lettre d'un bloqueur.

Ma petite maman chérie, et vous Joseph, Léon, Ernesto, Hugo et Mao, mes tous petits poissons – rouges évidemment ! – adorés.


Croyez-moi, j’ai essayé de suivre la voie que vous m’aviez tracée. Quand j’ai entendu le mot réforme, comme vous l’aviez déjà fait, mes camarades, en 2006 contre le CPE, en 2005 contre la réforme du bac, en 2004 contre la réforme LMD, en 2003 contre celle de Ferry – enfin comme vous l’aviez toujours fait – j’ai bloqué ma fac.

Avec un peu de retard, je vous l’accorde, la loi ayant été adoptée au mois de juillet, mais que voulez-vous l’arrière saison étant tellement plus agréable sur la côte, j’ai prolongé mes vacances.


Aujourd’hui, je sais que je vais mourir. Oh non ! Ce n’est pas des CRS que j’ai peur. Cela fait bien longtemps que j’ai appris à aimer l’odeur des gaz lacrymogènes. Ils ont l’avantage de couvrir les odeurs.


C’est la loi LRU qui va me tuer !


Avec cette loi, les présidents d’universités auront la responsabilité de l’entretien des bâtiments. Certains n’hésiteront pas à les repeindre. Tu sais, toi ma petite maman chérie, comme l’air me manque à chaque fois que j’entre dans une pièce propre.


Si les facs sont rénovées et nettoyées, où vais-je pouvoir me cacher ?

C’est sûr, je vais mourir !


Plus dangereux encore. La loi va permettre aux universités de créer des bureaux des stages et une aide à l’insertion professionnelle.

C’est sûr, ils veulent que l’on trouve du boulot …


Mon petit papa adoré, tu sais, toi, comme mes camarades et moi sommes réfractaires à toute forme de travail.


Il est trop tard, je vais mourir.

vendredi 9 novembre 2007

Blocages, AG ... On prend les mêmes clowns et on recommence.

Depuis quelques jours, vous avez pu remarquer qu’une certaine agitation est présente au sein de nos universités. Une poignée d’agités se disant étudiants, plus préoccupée par leurs intérêts individualistes et politiques qu’autre chose, tentent de nous refaire le coup du CPE d’avril 2006, prétextant la récente loi LRU, relative à l’autonomie des universités.

Un prétexte pour arborer les vieilles luttes illusoires habituelles, à grand coup de « anti-tout » et de slogans mornes et puérils, relayés par des tracts approximatifs et démagogiques. Alors les bonnes vieilles méthodes sont de retour. Pour commencer, la tenue d’AG, grande parodie de démocratie, qui consiste à établir un ordre du jour fantaisiste, en général très orienté, et en toute fin d’AG, c'est-à-dire 2 à 3 heures plus tard quand les gens désirant tout de même retourner en cours et ne pas subir ces clowns plus longtemps partent, il y a le fameux vote à main levée décisif : le blocage.

Ces AG sont dites démocratiques par leurs leaders armés de leur keffieh, au point que la tribune est autoproclamée, l’ordre du jour voté à la va-vite, évidemment l’amphi est monopolisé, et disons le franchement, ce ne sont pas vraiment des étudiants qui s’y trouvent, visuellement et techniquement.
Alors forcément la démocratie version gauche extrémiste se limite à leur propre vision des choses, tout opposant étant systématiquement pris à parti, et insulté de tous les noms. « Ouvert à tous » était inscrit sur le tract pourtant …

Evidemment, le syndicat de gauche Unef, après avoir négocié la réforme cet été avec les autres organisations et le gouvernement, pense peut-être pouvoir gagner un peu de notoriété dans cette affaire là, et s’allie petit à petit avec l’extreme-gauche syndicale (JCR, UEC, SUD, FSE, LCR, CNT). Vous savez, ces chevelus anarchistes portant keffieh et rangers que l’on ne voit jamais en cours. Mais ces derniers ne sont pas dupes et ne veulent pas que le syndicat de la gauche bobo leur vole la vedette.

On rappellera à ces prétendu défenseurs des droits qu’une AG est illégitime dans le sens où, quel que soit le nombre de participants, elle ne peut décider pour tout un établissement. Seul le Président d’université, ou par exemple les élus étudiants par l’intermédiaire du conseil d’administration peuvent être amenés à prendre des décisions.
On rappellera évidement que le droit de grève n’est pas reconnu pour les étudiants. Et oui c’est idiot, mais le principe de la fac c’est étudier. Si tu ne veux pas venir, tu restes chez toi. Visiblement ils ont du mal.
On rappellera que ces mauvaises plaisanteries engendrent inéluctablement un coût lié aux dégradations multiples lors d’occupations et blocages : tags, casse de matériel, bris de vitres, saletés (oui bon là faut pas leur en vouloir) etc …Quel est le sérieux dans cette démarche quand on vient crier à tout va « plus de moyens » et qu’en même temps on casse tout dans les locaux ?
Il serait bon d’ailleurs d’envoyer directement les factures aux organisations responsables, vu qu’ils se proclament ainsi, responsables. L’Unef a de l’argent, ne vous inquiétez pas pour ça.

Sur Lyon, nos habituels rebelles ont organisé des AG à Lyon 2 pour venir baver leur haine contre le gouvernement, le capitalisme, la société de consommation, les OGM, le nucléaire, la police, la justice, le Medef etc …
Un blocage a été voté avec l’aide de 300 à 400 clowns (dont certains n’étaient pas étudiants) sur le campus de Lyon 2 Bron. On s’y attendait.

Comme pour le CPE, Lyon 3 ne baissera pas la garde face à ces agitateurs de seconde zone. Des groupes semblent déjà se former autour de structures existantes, nous vous appelons donc à vous mobiliser pour la liberté d’étudier.
Affirmer que les « étudiants » se mobilisent contre la loi LRU et pour les blocages est une véritable insulte à ceux qui se rendent en cours non pas uniquement pour acquérir un savoir, mais pour préparer leur avenir professionnel.

Les étudiants de Lyon 3 ne subiront pas !


Pour finir, les déclarations de la Ministre Valérie Pecresse :

« Comme j'ai eu l'occasion de le dire plusieurs fois, la réussite des étudiants est mon premier objectif. Or, une université bloquée, ce sont des étudiants qui ne peuvent pas aller en cours et cela va à l'encontre de leur réussite. Ces blocages sont d'autant moins justifiés qu'ils interviennent l'année même où le Gouvernement fait un investissement sans précédent dans l'université avec un budget inédit de 1.8 Md pour l'enseignement supérieur et la recherche. Avec des priorités : améliorer les conditions de vie étudiante et la réussite en licence. »


N’hésitez pas à débattre en commentaire.

vendredi 26 octobre 2007

Le Président Nicolas Sarkozy face aux syndicalistes grévistes





Homme de terrain, le Président Sarkozy n'hésite pas à aller directement à la rencontre des grévistes pour réaffirmer sa volonté telle qu'annoncée pendant la campagne présidentielle de réformer les régimes spéciaux.

vendredi 19 octobre 2007

L'UNEF lance une nouvelle campagne pipi-caca

Fidèle à son image immature et puérile, le fameux syndicat de "tous les étudiants" présidé par le très bobo Bruno Julliard et suivi par toute sa clique de pantins gauchisés, l'Unef donc, lance une campagne d'affiche accessible au plus crétin d'entre eux puisque cette dernière représente par un montage très "MJS' style" le Président de la République faisant un doigt d'honneur.

D'ores et déjà l'Unef se félicite elle-même sur son site internet des réactions que suscite cette affiche, suite à la garde à vue de quelques rigolos pour "offense au Chef de l'Etat". Ce à quoi l'Unef se défend en affirmant que cette loi date de 1881, et que le dernier à l'avoir utilisé est le Président Pompidon.
Faudrait-il rappeler à ce syndicat décidément bloqué dans l'unique "logique" de la contestation systématique que la loi s'applique quelle que soit l'époque tant que cette dernière est en vigueur ?
Toujours sur ce même site, "l’UNEF se congratule du succès rencontré par sa campagne auprès des étudiants".. Faut-il rappeler encore une fois au syndicat gauchiste qui à tendance à trop facilement inclure tous les "étudiants" et les "jeunes" dans leurs causes qu'un grand nombre d'entre eux ne sont pas friands de leur montages et de leurs luttes en total décalage avec les réalités ?

Enfin, que penser sur le sérieux d'un syndicat qui s'auto-félicite sur une simple affiche dont le principal argument est l'insulte, la violence et la rébellion primaire ?

A lire aussi cet article sur le "blog du tonfa"

jeudi 18 octobre 2007

La France prise en otage par une minorité.


C'est toujours une minorité de gens qui prend la France entière en otage. Minorité car l'on sait bien la représentativité très minime des syndicats dans le monde du travail. De plus, ne faudrait-il par rappeler à ces gens que l'élection de N. Sarkozy représente 53%, et que ce dernier n'avait pas manqué d'aborder le sujet?
Tentative de "3e tour social" ?

Un des principes de notre démocratie est l'égalité, force est de constater que dès qu'on tente d'appliquer ce principe à cette poignée de privilégiés qui ont, par ailleurs, l'assurance de leur emploi, tout de suite les visages se crispent.

"Camarades" grévistes, n'oubliez pas que l'égalité, cela ne marche pas uniquement quand cela vous arrange.

[message envoyé par e-mail]

- A noter également -

Suite à la mobilisation de ces derniers jours des différents comités Stop la grève, Alexandre Hascoët, interviendra dans « l'édition spéciale », de Canal+ (en clair), le JT de la mi-journée, le jeudi 18 octobre à partir de 12h45 pour défendre les intérêts des usagers face aux syndicalistes.

jeudi 11 octobre 2007

La CGT lance un concept de double grève pour le 18 Octobre : préparez votre 13 Octobre !


Cela fait maintenant moult semaines que le leader syndicaliste Bernard Thibault nous annonce que la journée du 18 Octobre sera classée noire sur la liste des manifestations en France tant elle mobilisera.
Rêvant à tout prix d'un troisième tour social suite à la victoire de Nicolas Sarkozy au deuxième tour des Présidentielles, depuis début Septembre Thibault accuse, dénonce, blâme, critique à tout va pour mobiliser au maximum et faire renaitre la flamme de ses camarades soixante-huitard.

18 Octobre, la date est donc choisie, annoncée dans tous les médias, dans la moindre émission, ce bon vieux Bernard n'a que ça en bouche. 18 Octobre 2007, c'est donc un jeudi qui a été retenu pour nous empêcher de prendre nos trains, et autres bus et métro.





Ce fut donc en nous rendant sur le site internet de la CGT il y a quelques semaines que nous avions remarqué que la date inscrite n'était pas un 18 mais un 13 comme jour de mobilisation.

Nous pensions que la camarade webmaster avait été mis au courant de la coquille pour apporter une éventuelle modification, mais aujourd'hui 11 Octobre la date annoncée pour la grève est toujours le samedi 13 Octobre 2007. Nos camarades ont sans doutes encore un peu de mal avec les nouvelles technologies ?




Ceci dit, la CGT appelle donc à manifester samedi,
rendez-vous donc à Paris le samedi 13 Octobre, Place du 18 Juin, à 14 heures
UN SAMEDI EN PLUS !!


[cliquez sur nos captures pour agrandir]

dimanche 7 octobre 2007

La mode néo-hippie envahit : action !

Inscriptions figurant près des quais au niveau des Universités Lyon 2 et Lyon 3,
inscrites sans doutes par un(e) citoyen(ne) excédé(e) par cette mode qui consiste à se vêtir de rideaux, d'éviter tout contact de l'eau sur ses cheveux, de se promener avec des bolas ou d'autres outils pour jongler de préférence dans l'herbe avec des substances illicites et des bouteilles de Kronembourg, tout en crachant sur la société et en prônant des idées utopistes sur la paix et l'amour dans le monde.

C'est cliché, mais c'est très fidèle.
N'hésitez pas à compléter cette liste.

vendredi 28 septembre 2007

La fin de "Lyon 3 Fac Libre" ? Que nenni !

Voici un commentaire posté aujourd'hui, vendredi 28 septembre 2007, en réaction visiblement à nos deux derniers articles concernant l'Université Lyon 3.



Mes chers amis,

Permettez-moi de vous rappeler que Messieurs Fulchiron et L'Huillier sont respectivement Président et Vice-Président de l'Université Jean-Moulin Lyon 3 et qu'à ce titre le fait de les diffamer, de diffuser de fausses nouvelles, de proférer des insultes à leur égard est passible, en plus des poursuites pénales qu'ils peuvent engager à titre personnel, de poursuites disciplinaires.
Une mise en demeure vient d'être adressée par la cellule juridique de Lyon 3 à l'hebergeur de ce blog afin que sa diffusion sur le réseau soit suspendue. S'il y a parmis vous des étudiants inscrits à Lyon 3, souvenez-vous de ce qui est arrivé à cet étudiant qui animait un forum sur lequel des propos répréhensibles avaient été tenus.
28/9/07 13:12




Il est effectivement bon de rappeler que chaque utilisateur est responsable de ses écrits et de ses commentaires.
Toutefois, est-ce que demander la suspension totale du blog n'est pas disproportionnée par rapport à, peut-être, un ou deux commentaires à nettoyer ?
De plus, mauvaise blague ou pas, 20 minutes avant le message retranscrit ci-dessus, ce blog a subit plusieurs tentatives visant à récupérer le/les mot de passe d'administration, tentatives assimilées donc à du piratage.

Dans un souci de clarté, je propose donc à l'auteur de ce message, dans le respect de la liberté d'expression, à nous notifier clairement quels sont les articles et/ou les commentaires à caractère diffamatoire et insultant afin que ces derniers soient retirés. Merci de faire cette demande par mail (indiquée à gauche).
De plus, nous mettons tout en œuvre afin de mettre en lumière les responsables liés aux tentatives d'intrusion.

C'est une fois de plus la liberté d'expression qui est ici visée.
N'hésitez pas à commenter cette nouvelle dans les commentaires.

[note : une demande de recherche d'ip vient d'être formulée afin de déterminer l'origine du rigolo en question]

jeudi 27 septembre 2007

jeudi 20 septembre 2007

SNCF : donner au fonctionnaire des privilèges d'avance

Les fédérations de cheminots CGT, FO, la CFTC, Sud Rail et la CGC appellent à la grève le 17 octobre à la SNCF sur plusieurs sujets, dont les régimes spéciaux de retraite. Une réunion interfédérale s'est tenue mercredi pour aboutir à cette décision. Jeudi, ce sera au tour des syndicats de la RATP de se retrouver pour définir leur riposte.

Nous avons là, avouez le, des champions du monde.
Alors même que le Président de la République propose 15 jours de dialogue pour négocier cette réforme, les esprits s'échauffent à la seconde suivant cette annonce car évidemment d'après nos intellectuels syndicalistes de gauche, cela n'est pas suffisant. Surtout n'essayons même pas et demandons à réfléchir à tout cela jusqu'à la fin de l'année éventuellement...

Pour enjoliver le tout, et peut être pour montrer à la population française que syndicalisme en France signifie médiocrité, ces derniers proposent une grève le 17 Octobre 2007. Ce genre de comportement immature donnera raison au gouvernement, les récents sondages le montre.
Ce sont ces fonctionnaires, toujours prêts à donner des leçons aux autres, qui n'arrivent pas à comprendre ce que signifie l'égalité pour tous face au travail. Les temps ont changé et travailler à la SNCF ne signifie pas se salir les mains avec du charbon comme dans les années 20, à moins qu'on nous prouve le contraire.

Car au delà de la SNCF, qui se permet de prendre en otage les usagers (qui sont également clients) d'un service public soumis au principe de continuité, c'est bien toute la fonction publique qui est à remettre en question. Et les mentalités avec.

vendredi 14 septembre 2007

Hugues Fulchiron veut "faire le ménage" à Lyon 3.

Dans une interview accordée à Lyon Capitale, le Président de l'Université Lyon 3, fraichement élu, se défend de vouloir, selon ses propos, "faire le ménage" à Lyon III.
Pendant la première semaine de son election, c'est Claude Marsot le secretaire général de l'université qui a été renvoyé sous les applaudissements des associations/syndicats de gauche qui semblent faire les yeux doux à Hugues Fulchiron, ce dernier leur rendant bien.
Reste à savoir jusqu'à quel niveau ira cette épuration politisée.

De plus, Fulchiron juge la loi sur l'autonomie des universités comme une "bonne chose" pour Lyon 3 et promet de donner la "meilleure place" à cette dernière, tout en promettant qu'il n'y aura pas d'augmentation de frais d'inscription et qu' il faut "chercher des ressources ailleurs, en développant davantage de coopération avec les milieux économiques".

dimanche 2 septembre 2007

Hugues Fulchiron élu nouveau Président de Lyon 3

Hugues Fulchiron, actuel doyen de droit a été élu Président de l'Université Jean Moulin Lyon 3 pour succéder à Guy Lavorel.
L'élection a eu lieu le vendredi 31 Aout, H. Fulchiron a été élu à la majorité absolue des membres des 3 conseils avec 54 voix au second tour.

Nous esperons que cette nomination permettra à Lyon III d'entamer le chantier de la loi sur l'autonomie, tout en continuant l'ouverture internationale de notre Université, ce dans l'intérêt des étudiants.

mercredi 22 août 2007

Arrestation d'une ex-membre des Brigades Rouges en France

Une ancienne membre des Brigades rouges italiennes, Marina Petrella, réclamée par les autorités de Rome, a été interpellée mardi dans le Val-d'Oise et placée mercredi sous écrou extraditionnel après vingt ans de cavale.

Mme Petrella, 53 ans, a été arrêtée mardi à Argenteuil lors d'un contrôle routier et présentée mercredi au parquet de Pontoise qui l'a incarcérée en attendant une éventuelle extradition, à la suite d'une demande d'arrestation provisoire délivrée par les autorités italiennes.

Marina Petrella a été condamnée le 6 mars 1992 en son absence par la cour d'assises d'appel de Rome à la réclusion à perpétuité pour avoir tué un commissaire de police et grièvement blessé son chauffeur, à Rome en 1981, ainsi que pour séquestration d'un magistrat, vol avec arme et attentats. Sa condamnation est devenue définitive le 10 mai 1993.

Arrêtée en décembre 1982 en compagnie de Luigi Novelli, ex-chef de l'aile "militariste" des Brigades Rouges (BR) qu'elle a épousé en prison en 1983, Marina Petrella avait été remise en liberté sous contrôle judiciaire en 1986, au terme de la durée de détention provisoire autorisée à l'époque. Elle s'était enfuie en France et "résidait dans le Val-d'Oise depuis longtemps", selon une source judiciaire.

Elle fait partie des douze anciens militants d'extrême gauche condamnés pour crimes de sang en Italie, dont Rome avait demandé l'extradition à la France en octobre 2006.

Tous étaient présumés réfugiés en France après avoir été lourdement condamnés par la justice italienne pour participation à des attentats visant des personnes durant les "années de plomb".

Parmi eux figurait Cesare Battisti, finalement arrêté le 18 mars dernier à Rio de Janeiro (Brésil).

Si Marina Petrella refuse son extradition, il appartiendra à la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Versailles de trancher et de se prononcer sur la validité juridique des pièces fournies par les autorités judiciaires italiennes, a précisé le ministère français de la Justice.

"Ce dossier est traité par la France sur le plan judiciaire comme toute autre demande d'extradition classique", a assuré la Chancellerie.

Si elle est validée par la chambre de l'instruction, la procédure d'extradition peut encore être contestée devant la Cour de cassation. Dans le cas où la plus haute autorité judiciaire confirmait l'extradition, il reviendrait au Premier ministre de signer le décret d'extradition, qui peut être attaqué devant le Conseil d'Etat et éventuellement la Cour européenne des droits de l'Homme.

Cette procédure avait été appliquée à Cesare Battisti, ancien activiste du mouvement des "prolétaires armés pour le communisme" qui avait trouvé refuge en France dans les années 1990, au bénéfice de ce qui a été nommé la "jurisprudence Mitterrand".

L'ancien président de la République avait pris l'engagement en 1985 de ne pas extrader ces personnes à condition qu'elles renoncent à la violence, excluant toutefois les auteurs de crimes de sang. Cet usage non écrit a tenu jusqu'en août 2002, lorsqu'une première extradition a frappé l'un de ses bénéficiaires, Paolo Persichetti.

Les Brigades Rouges (BR) ont été l'un des principaux acteurs des "années de plomb" (1970-1980) en Italie. L'apogée de leur action a été l'enlèvement et la détention pendant 55 jours, puis l'assassinat de l'ancien chef du gouvernement et leader de la Démocratie-Chrétienne Aldo Moro, en 1978.

Dans les années 70-80, le terrorisme d'extrême gauche et d'extrême droite a fait plus de 400 morts en Italie.

(AFP)

dimanche 22 juillet 2007

La CNT lance une campagne d'affichage représentative de leurs militants.


La question est surtout de savoir si rien n'a choqué nos militants anarchistes pendant leur séance de collage ...
Ils n'auront que ce ils prendront !

vendredi 13 juillet 2007

Un "journal" anti-Sarkozy créé autour de professeurs de Lyon 2

L'Université Lyon 2 Lumière, dont la réputation n'est plus à faire concernant son lot d'enseignants soixante-huitards à la mèche longue, se retrouve une fois de plus face à sa spécificité.

En effet, Paul Ariès, politologue et professeur à Lyon II a présenté le 11 Juillet dernier un "journal" intitulé "Sarkophage".
Il ne faudra pas chercher bien loin pour deviner le contenu de ce futur torchon rouge qui sera édité à 25.000 exemplaires pour voir quel sera son principal leitmotiv.
Ce dernier explique : " Nous devons apprendre ensemble à opposer à l'imaginaire du sarkozysme un autre imaginaire, à ses théories d'autres théories, à ses slogans d'autres slogans.
Nous faisons le pari de l'intelligence collective et du retour au politique. Un grand journal d'analyses politiques est donc nécessaire. "

20 Minutes ne s'est évidemment pas privé de promouvoir cette nouvelle pseudo-publication en précisant "[qu']il est réalisé de façon bénévole par des militants, des élus, des professeurs et des chercheurs de sensibilité de gauche, qui se sont regroupés après l'élection de Nicolas Sarkozy".

Pour vous, nous publions ici la liste des auteurs des deux premiers numéros :
Jean-Luc Pujo, Président des Clubs «penser la France», Pierre Dockès, économiste, Christian Terras, directeur de la revue Golias, René Balme, maire de Grigny, Luc Mazenc, sociologue, Philippe Lavodrama, politologue, Jean-Paul Damaggio, militant altermondialiste, Véronique Hervouët, psychanalyste, Jacques Testart, neuro-biologiste, Jean Dornac, écrivain, Georges Labica, philosophe, Nico Hirtt, sociologue, Christian Laval, chercheur en pédagogie, Bernard Caron, militant écologiste, Alain Accardo, politologue, Jean-Louis Sagot-Duvauroux, Paul Lannoye, député européen honoraire, Claude Beaulieu, Comité Valmy, Edouard Husson, historien, Denis Colin, philosophe, Georges Labica, philosophe, Rosendo Li, dessinateur de presse.


Bimestriel disponible en kiosque lyonnais dès le 14 Juillet 2007 au prix de 2€, nous serons curieux de voir si dès la rentrée universitaire, ces quelques professeurs engagés profiterons de leurs cours pour promouvoir leur journal en direction de ces pseudo-rebelles en puissance à Lyon 2.

dimanche 8 juillet 2007

Inscriptions à Lyon 3 : l'Unef s'incruste pour déployer sa propagande rouge.

Comme tous les ans, l'Unef profite des périodes d'inscriptions dans les différentes facultés pour se refaire une santé, en attirant le bachelier fraichement débarqué pour lui soutirer 20 euros d'adhésion avec le chèquier de papa-maman.

La technique est simple, et assez représentative des méthodes utilisées par le "syndicat étudiant" le plus bobo de France.

Prenez un militant Unef disponible, ce qui sous entend à dire qu'il ne travaille pas pendant cette période de vacances pour éventuellement financer ses études. Envoyez-le dans une ville de France en invoquant le motif de solidarité avec les camarades et les idéaux. Le voici à Lyon, et plus précisément à la Manufacture des Tabacs à Lyon 3.
Placez ce dernier sur une chaise, derrière une table contenant les ingrédients du parfait petit démago : le kit de brochures habituelles rappelant que l'Unef est apolitique, au service des étudiants etc ... L'élément le plus important reste l'affichette "accueil étudiant", nécessaire pour attirer l'étudiant et son parent, pour l'informer de façon grossière sur l'Université, mais surtout pour faire dévier le sujet pour au final proposer la fameuse adhésion.

Vous comprendrez donc que cette même affiche est là dans le but de faire croire que ce militant est une personne de l'administration dont le rôle direct est d'orienter... Il a été observé et rapporté des cas où le militant Unef abordait le nouveau bachelier en se présentant comme dépendant de l'administration, et que l'adhésion à l'Unef était obligatoire pour pouvoir bénéficier des photocopies et même pour pouvoir passer son semestre (!) ...

Ne faisant pas les choses à moitié, nous nous sommes dirigés vers ce militant qui justement n'était pas de Lyon 3 face à son incapacité à renseigner sur des lieux simples à localiser.

Nous nous sommes également procurés le "guide de l'adhérent" afin d'étudier les choses de plus près.

Pour commencer, nous trouvons 2 encarts publicitaires :
le premier pour la très gauchisante Fête de l'Humanité et le second concerne la LMDE, la sécu étudiante dont il est bon à rappeller que 100% des gens siégeant sont directement issus de l'Unef. Les petits arrangements avec l'argent de l'Etat en quelque sorte ...
Le contenu principal de cette brochure en papier glacé réside sur le mouvement anti-CPE, et laisse croire que l'étudiant qui n'est pas à l'Unef ne pourra jamais réussir.

Nous retrouvons en pages 26 et 27 une galerie de portraits de personnalités ayant appartenu au syndicat : de Besancenot à Krivine en passant par Guy Roux, Pierre Sled, Étienne Mougeotte, Claude Allègre, François Hollande ... nous nous demandons juste pourquoi Jean-Marie Le Pen ne figure pas dans cette galerie, lui qui a également adhéré à l'Unef lors d'études de droit à Paris.

Page 7, nous retrouvons un article expliquant ce à quoi sert une cotisation, afin "de ne pas dépendre d'un Ministère ou d'un parti politique". L'Unef se garde bien de préciser qu'elle touche 426 000 Euros par an du Ministère de l'Education Nationale, ou que ses relations avec le PS ou le MJS sont bien plus que liées (organisation de réunions en commun ...etc).

A Lyon 3, mais plus généralement ailleurs, l'Unef prépare la rentrée en indiquant que "les étudiants [sont] prêts à une rentrée offensive", entendez par là que les militants du syndicat de gauche sont dans l'attente de redescendre dans les rues, bloquer les facultés et imposer leur vision des choses afin de redonner une santé à cette gauche mentalement en retard sur beaucoup de sujets...


mercredi 4 juillet 2007

Pétition pour la mise en place d’un service minimum dans les entreprises de transport.

Qu’est ce que le service minimum ?

L’idée d’un service minimum repose sur l’obligation faite aux salariés de certains services publics, tels que les transports en commun, d’assurer un service, minimum, en temps de grève, en particulier pendant les périodes de pointe.


Pourquoi un service minimum ?

Selon un sondage de BVA de mai 2003, 81 % des Français sont favorables à une loi imposant aux salariés des entreprises des transports publics, un service minimum en cas de grève. Lors de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a longuement détaillé sa vision du service minimum. Cette réforme est aujourd’hui attendue et souhaitée par une grande majorité de Français.


Défendons la liberté du travail !

Dans un passé récent, des grèves nationales, en bloquant le pays et l’activité économique, ont pu avoir un impact direct sur l’économie de la France entière.

De ce point de vue, l’instauration d’un service minimum dans les transports permettrait de clarifier les choses en rendant à l’exercice du droit de grève sa vraie nature et en permettant à tous de circuler.

Au-delà, le service minimum est une garantie pour tous les Français de pouvoir continuer à travailler sans être les otages d’un conflit qui n’a que peu à voir avec eux. Cela est tout particulièrement vrai en Île-de-France et dans les grandes agglomérations, où les transports en commun représentent le principal moyen de déplacement.


Exemples concrets à Lyon

Cela devient presque une habitude pour nous Lyonnais, et en général cela tombe toujours pendant des périodes de pointes, ou relatives à des evenements particuliers. En effet, on ne compte plus le nombre de fois où les syndicats de la TCL ont déposé des préavis de grève non seulement pendant des jours travaillés, mais aussi pendant la fête de la musique, ou encore la célèbre Fête des Lumières... Le motif ? Encore et toujours le même : "hausses de salaires" ! ... qui ne sont pas si bas que ça ... Et c'est l'usager qui est pris en otage, celui qui paye ses impôts pour un service coupé selon le bon vouloir de certains ...



Pour que soit instauré au plus vite un service minimum dans les entreprises de transport,
signez et faites signer cette pétition !

mercredi 27 juin 2007

Autonomie des Universités : une réforme au service des étudiants.

L'autonomie des Universités est un vaste sujet qui nécessite de multiples concertations.
C'est dans un objectif d'ouverture que la nouvelle ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, a réuni l’ensemble des acteurs de la communauté universitaire (syndicats étudiants, professeurs, personnels d’encadrement, mutuelles étudiantes, direction du CNOUS…) afin de lancer officiellement la concertation sur la réforme des conditions de vie étudiante.

Dans un sondage Le Figaro-BVA du 26 juin 2007, 58% des Français sont favorables à l’autonomie des universités. Pour 35% d’entre eux, la qualité des universités françaises stagne tandis que 37% considère qu’elle se détériore. Face à ce constat, 56% de Français estime faire confiance au gouvernement pour améliorer la qualité des universités et 56% a considéré que l’autonomie permettrait une meilleure adaptation des universités face à la réalité des besoins des étudiants et des entreprises.


"Ils veulent faire cette réforme pendant les vacances pour passer en force"

Suite à cela, cette réforme se trouve face à des "cadres" de l'Unef et de la Cé, qui n'ont d'étudiants que le nom car ils ne passent pas leur temps à étudier, mais bien à analyser quelles méthodes seraient les plus profitables médiatiquement pour leurs intérêts personnels.
Rendez-vous compte, cette reforme est étudiée pendant les vacances !
Julliard et Coudry en tête, ainsi que toute la bonne conscience de gauche s'insurge face à cela : il faut bien évidemment tout geler pendant cette période de repos, et attendre, tout en prônant le statu-quo habituel. Ce n'est évidemment pas la vision du gouvernement qui s'est engagée sur ce sujet, et refuse de faire trainer un dossier comme celui-ci pour encore 1 an ou 10 ans, ceci non pas dans des intérêts personnels, mais bien dans celui des étudiants.


Face à des universités abimées, tagguées et détériorées dont l'épisode anti-CPE orchestré par ces mêmes syndicats de gauche n'y est pas pour rien, cette réforme permettrait de multiplier les ressources nécessaires au bon fonctionnement, dont on sait déjà que 45% du budget de l'Etat est alloué à l'Education.
Depuis longtemps, les présidents d’université, réunis par la conférence des présidents d’universités (CPU) se prononcent pour une réforme permettant de donner plus d’autonomie aux universités. En 2001 déjà, ils avaient organisé un colloque dont les conclusions allaient dans le sens d’une réforme. Cela n’est que peu étonnant, vu qu’ils connaissent mieux que quiconque les blocages dus à notre système centralisé.


"Les frais d'inscriptions vont augmenter"

C'est évidemment l'analyse (très pointue semble-il) de l'Unef sur l'effet de la mise en place de cette réforme. Face à cette tentative de manipulation à la sauce rouge visant à décrédibiliser une concertation pour permettre encore une fois de jouer avec les peurs, nous invitons Julliard et ses camarades à revoir leurs fiches.
Actuellement c’est l’Etat qui fixe le montant des droits d’inscription, qui reste très faible comparé aux autres pays développés. Si l’autonomie des universités sera accrue suite à la loi, ce ne sera pas le cas concernant les droits d’inscription. Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, a déclaré sa volonté que la fixation des droits d’inscription restent de la responsabilité de l’Etat et ne soient pas augmentés.


Des visions très ... différentes.

Alors que le mouvement étudiant Uni se félicite de ces concertations, l'Unef dénonce comme d'habitude un "passage en force menant à une impasse", tout en montrant du doigt un projet de loi "dangereux et inacceptable pour les étudiants". Mais quels étudiants représentent-ils vraiment ?

Deux visions s'affrontent, par exemple sur la sélection, l'Unef est partisane d'une massification de l'entrée à l'Université, au détriment des diplômes.
L'Uni voit les choses d'une toute autre manière :

"En veillant à la qualité des diplômes professionnels, on ne peut que s’inquiéter quand on voit l’Université Lyon 2 proposer une licence professionnelle de clown, quel est le sérieux de la démarche de l’équipe enseignante (...)? Il faut veiller à ce que les diplômes professionnels soient évalués par des équipes enseignantes et des professionnels du secteur.
Il faut aussi faciliter l’acquisition d’une expérience professionnelle au cours de la licence et du Master. Cela passe par des stages mieux intégrés au cursus, mais aussi par une meilleure reconnaissance de l’expérience professionnelle acquise par les étudiants salariés.
Enfin, il faut aider les jeunes diplômés de l’université à s’insérer sur le marché du travail. L’université doit suivre l’exemple des grandes écoles sur le sujet, en développant notamment des réseaux d’anciens élèves, des modules de formation à la rédaction de CV."

Dans une lettre adressée au Président de la République, Julliard, se prenant pour un Ministre de la Recherche, se permet de mettre en garde Nicolas Sarkozy : "le risque d’un nouvel affrontement entre les jeunes et le gouvernement se profile inéluctablement. En l’état actuel du projet de loi et de la méthode d’adoption utilisée, ne doutez pas de notre détermination..."

Cette manie de parler de la sorte au nom des jeunes est bien trop fréquente à gauche ... pour le plus grand plaisir de la très faible extrême-gauche. Les militants d’extrême gauche sont ultra minoritaires, c’est pourquoi ils privilégient les méthodes les plus violentes pour bloquer une université. Quand on n’a pas de militants, on utilise des cadenas et des chaînes pour bloquer les étudiants.


Pour approfondir :
Autonomie des universités.com
Exemples de pays qui ont eu recours à cette réforme
Le dossier du Figaro

mercredi 20 juin 2007

Gouvernement Fillon II : une ouverture au service de la France.

Conformément à l'article 8 de la Constitution, le Président de la République a nommé, sur la proposition du Premier ministre :




Jean-Louis Borloo (Parti radical) : ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagements durables.

Michèle Alliot-Marie : ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des collectivités territoriales.

Bernard Kouchner (PS) : ministre des Affaires étrangères et européennes.

Christine Lagarde : ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi.

Brice Hortefeux : ministre de l'Immigration, Intégration, Identité nationale et du Codéveloppement.

Rachida Dati : Garde des Sceaux, ministre de la Justice.

Michel Barnier : ministre de l'Agriculture.

Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité.

Xavier Darcos : ministre de l'Education nationale.

Valérie Pécresse : ministre de l'Enseignement supérieur et Recherche.

Hervé Morin (Nouveau Centre) : ministre de la Défense.

Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports.

Christine Boutin : ministre du Logement et de la Ville.

Christine Albanel : ministre de la Culture et de la Communication

Eric Woerth : ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique.


Secrétaires d'Etat :


Roger Karoutchi : secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement.

Jean-Pierre Jouyet (PS) : secrétaire d'Etat aux Affaires européennes.

Laurent Wauquiez : secrétaire d'Etat auprès du premier ministre, porte-parole du gouvernement.

Eric Besson (PS) : secrétaire d'Etat, chargé de la prospective et de l'évaluation des politiques publiques.

Valérie Létard (Nouveau Centre) : secrétaire d'Etat auprès du ministre du Travail, chargée de la solidarité.

Dominique Bussereau : secrétaire d'Etat aux Transports.

Nathalie Kosciusko-Morizet : secrétaire d'Etat auprès du ministre français de l'Ecologie, chargée de l'Ecologie.

Christian Estrosi : secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer.

André Santini (Nouveau Centre) : secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique.

Jean-Marie Bockel (PS) : secrétaire d'Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie auprès du ministre des Affaires étrangères.

Hervé Novelli : secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, chargé des entreprises et du Commerce extérieur.

Fadela Amara : secrétaire d'Etat à la politique de la Ville.

Alain Marleix : secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des anciens combattants.

Rama Yade : secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des affaires étrangères et des droits de l'Homme.

Luc Chatel : secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, chargé de la consommation et du tourisme.

Bernard Laporte : secrétaire d'Etat à la Jeunesse et aux sports (après la Coupe du Monde de rugby).

Hors-gouvernement : Martin Hirsch, Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté .


Le premier conseil des ministres s'est réuni mercredi 20 juin 2007 à 10 heures.

dimanche 3 juin 2007

C'est l'occasion de botter l'arrière-train de Bruno Julliard

En cette période de fin de partiels, Lyon 3 Fac Libre vous offre l'occasion inédite de venir botter le cul du syndicaliste Bruno Julliard, président de l'Unef. Profitez-en !



N'hésitez pas à poster votre score en commentaire, les meilleurs se verront offrir un splendide kit de camouflage composé d'un keffieh, d'une paire de rangers, de lacets rouges, d'un treillis ainsi qu'un livret "Comment débrayer un amphi en cinq minutes".

vendredi 1 juin 2007

53,06% : la France veut être gouvernée à droite.

Un résultat historique et une participation massive. Les urnes ont parlé, ce malgré les nombreuses tentatives de diabolisation de nos camarades de gauche (ces derniers parlent ensuite de victimisation si nous osons parler de leurs méthodes).

Suite à une campagne assez à côté de la plaque, où certains n'hésitaient pas à clamer que leur camp a vait déjà gagné (voir article précédant), le PS doit se résoudre à une troisième défaite pour cette présidentielle. Mais de toute façon, si Sarkozy est arrivé en tête, c'est grace aux médias, c'est bien connu. A toujours remettre en question un scrutin s'il ne nous est pas favorable, la gauche passe son temps à se tirer des balles dans les pieds.
Cette coalition large à gauche du "Tout sauf Sarkozy" était arrivée à point pour profiter à Marie-Ségolène Royal, il n'y avait donc pas de défaite en vue, car même François Hollande avait fait ses calculs en additionnant des pourcentages au lendemain du premier tour. En activant un peu encore les multiples comités "Anti-Sarko" déjà existants, il ne devait pas trop y avoir de problèmes. Erreur.

La candidate socialiste ira même jusqu'à prévenir le peuple : si Sarkozy est élu, il faudra s'attendre à des émeutes. Un message indirect d'appel à l'insurrection civile, et surtout un appel au vote PS ...

Bref, avec 53,06% Nicolas Sarkozy a été élu démocratiquement, ce à quoi ce bon Olivier Besancenot a de suite appelé à la "résistance".

A Lyon, des militants anarchistes et d'extrême gauche se sont retrouvés à Bellecour pour manifester leur joie de vivre. Des militants PS qui attendaient la victoire au Ninkasi et au siège local se sont également retrouvés dans les rues, en contestant le résultat de ce vote par un magnifique slogan tel que "Sarko, Facho, le peuple aura ta peau". Ces derniers se seraient par la suite dirigés en direction du pont Wilson pour essayer d'atteindre le Q-Boat avec divers projectiles, là où se déroulait la soirée de victoire organisée par l'UMP.
Par la suite, un jeune se trouvant sur le même quai se serait fait prendre à parti par plusieurs militants d'extrême gauche, en l'assommant avec une bouteille de bière, et le balançant dans le Rhône. Ce dernier a pu être pris en charge par les pompiers, rapidement arrivés sur place, tout comme les forces de l'ordre pour calmer ces rebelles sans cause.
De la même manière, une jeune fille retournant chez elle à pieds en passant non loin de Bellecour eu la surprise de se faire frapper dans le dos, en traversant une rue, par ces mêmes militants d'extrême gauche.


Ces derniers, relayés par Rebellyon, voyant là l'occasion nouvelle de nous refaire le coup du grand soir, se retrouvèrent plusieurs jours suivant le résultat de l'élection pour rassembler toutes sortes de haines, en prenant à parti tout symbole représentant l'État de près ou de loin, le capitalisme, l'ordre, le commerce etc ... Ces mêmes personnes qui viennent par la suite s'étonner que les forces de l'ordre interviennent, procèdent à des interpellations, et que des étudiants de Science-Po Lyon 2 qui manifestaient (sic) prennent pour 6 mois ferme ! Mais comme d'habitude, ils viendront nous dire qu'il est totalement inhumain d'arrêter des gens violents sur la voie publique...
Résultat, un grand nombre de vitrines cassées et/ou fissurées, des poubelles incendiées, des jets de cailloux et pavés sur des passants, les pompiers et les forces de l'ordre, des voitures saccagées et brulées, violences physiques, insultes ... etc. Beau programme !




Nous avons reçu plusieurs vidéos et après un petit montage, il nous a semblé bon de vous en faire profiter. Regardez donc comment "la gauche large" répond face à un vote.
On se demande bien si ces mêmes gens auraient fait la même chose si Royal avait remporté cette élection .

mardi 1 mai 2007

J'ai survécu à un meeting de Ségolène Royal

L’occasion était idéale.
Après les déclarations d’Eric Besson (cf. vidéo en bas) qui a claqué la porte du Parti Socialiste qui, selon lui menait une campagne très à côté de la plaque, j’ai saisi l’occasion d’aller vérifier par moi-même en me rendant le vendredi 27 avril au meeting de Ségolène Royal à Lyon Eurexpo.




Après avoir aperçu une camionnette de l’Uni avec des affiches Sarkozy tournant autour de la salle (cf. vidéo fournie par l'uni Lyon ci-dessous), je me dirige vers l’entrée. Je vois des affiches « Socialisme Impasse Royal » recouvertes à la va-vite par « les jeunes pour Ségolène ».




Devant l’entrée, des jeunes du MJS distribuent des tracts et on me propose de les rejoindre dans un carré jeunes, je réponds que je suis d’accord en échange d’un t-shirt. Le militant fera mine de n’avoir rien entendu en me faisant comprendre qu’il n’y en a pas pour moi, pour ensuite repartir vers les siens.
Ensuite un militant m’aborde en me tendant un tract contre le réacteur EPR, et m’invite à signer et renvoyer la carte incluse parce que « Sarkozy ne l’a pas fait ». J’y penserai.
Je passe donc les portes et j’arrive dans le hall pour me diriger vers les stands. Je regarde les autocollants et là un militant du MJS commence à me présenter son organisation comme « totalement indépendante du PS », je lui demande alors pourquoi l’adresse du siège est la même que celle du Parti Socialiste, question qu’il évite en me proposant des autocollants en échange de mes coordonnées ainsi que mon adresse e-mail.

J’accepte et il me donne également des tracts expliquant pourquoi adhérer au MJS, et surtout pourquoi voter Royal, avec un comparatif point par point sur Nicolas Sarkozy (voir ci-contre). Plus loin, je tombe sur un autocollant estampillé Segosphère où il est écrit « Je veux nettoyer au Kärcher au propre comme au figuré la cité des 4000 », et c’est signé un certain Nicolas S. en bas à gauche.
Bref, en ayant à peine fait 30 mètres, on sent déjà que l’homme à abattre est le candidat de l’UMP.

Je discute avec une personne, lui demandant son pronostique pour le 6 mai. Pour lui c’est sans appel : « Sarkozy est foutu, on a les camarades avec nous, si t’additionnes leurs voix avec les nôtres, on le bat ! De toute façon s’il passe, il aura toute la France dans la rue. ». Je ne savais pas que 62 millions de Français votaient à gauche.
Je me dirige vers la foule pour me fondre dans la masse. A côté de moi beaucoup d’adultes, un prof est devant moi avec sa femme, à ma gauche des filles style H&M qui ne feront que hocher la tête pour acquiescer ce que les intervenants successifs à la tribune diront. C’est la gauche caviar disent certains, en effet.
Le meeting commence par la diffusion sur les écrans d’un film montrant chronologiquement les acquis des femmes au court de l’histoire (droit de vote, IVG etc…), histoire de bien nous faire comprendre que la suite logique c’est évidemment Ségolène Royal. C’est d’ailleurs elle qui apparaîtra sur la vidéo à la fin pour bien appuyer là où ça fait du bien.

Pendant presque 1h30 vont se succéder à la tribune de proches soutiens de la candidate du PS. L’actuel maire de Lyon Gérard Collomb, Jean-Jacques Queyranne, Arnaud Montebourg, Najat Vallaud-Belkacem, Dominique Strauss-Kahn … j’attends donc d’en savoir plus sur le programme socialiste, je vais vite être déçu. Les discours successifs ne parleront que d’une personne, vous avez deviné, Nicolas Sarkozy, à la plus grande joie de la foule. Mon voisin un peu plus loin à gauche en profitera à maintes reprises pour hurler le mot à la mode du moment « facho ». Bref, aucunes propositions concrètes.
Que de belles phrases dont finalement tout le monde ne peut être que d’accord sur le fond : « unissons-nous pour une France plus forte » … voilà quoi …



Le discours de DSK sera sans ambiguïté et témoigne d’un sentiment de supériorité très présent chez tout gauchiste : « Nous devons gagner, nous pouvons gagner, nous allons gagner ! ». La foule est en extase et s’enflamme, une personne derrière moi criera même « Nous avons déjà gagné ! ».
Allez, pour vous faire plaisir, et surtout montrer le degré aussi élevé que le niveau de la mer, voici quelques morceaux choisis :

Belkacem : Comment expliquer aux salariés que leur revenu n’est pas augmenté depuis quatre ans et que, dans le même temps, avec la bénédiction, avec le silence bienveillant du gouvernement de Nicolas Sarkozy, le patron d’Airbus part avec une prime de 8 M€ ?
(…) Je vous le demande ?
Avez-vous l’impression de vivre mieux depuis cinq ans ?
(et la foule de hurler un grand « non » prévisible)

DSK : Dans la société de Nicolas Sarkozy, il y aura des gagnants, mais il y aura surtout des perdants. Sa société, c’est la société des gagnants-perdants, ce que Ségolène Royal nous propose, c’est la société des gagnants-gagnants.

Sa Majesté Montebourg : Mais nous, nous craignons pour la France qu’il y ait les abus de pouvoir de l’homme de Neuilly, l’homme du gouvernement des Hauts-de-Seine. Nous voyons dans l’exercice du pouvoir comment la France risque le démon de la confusion des pouvoirs, le risque de la subordination de tous les autres contrepouvoirs, la presse qu’on cherche à mettre au pas, la justice qu’on tente de mettre sous cloche, les autorités administratives indépendantes qu’on étrangle lorsqu’elles sont indociles, pressions permanentes, tentatives de contrôle, nous avons devant nus le risque pour notre grand pays qu’il soit transformé en petit laboratoire du berlusconisme.

Vous l’aurez compris, la première partie de ce meeting est faite de manière à rappeler à la masse que le méchant c’est Sarkozy, ce sale fasciste qui n’a pas la pensée unique soixante-huitarde avec lui, quel malheur !


On comprend les propos du social-traitre Eric Besson, qui a osé quitter l’équipe de campagne de Royal, dénonçant les forums participatifs bidons et la stratégie mise en place dès le début, à savoir diaboliser un maximum le candidat favori, celui de l’UMP. De ce fait, après ce petit lavage en profondeur, la foule est donc apte à accueillir celle qui sauvera le pays de tous ces fascistes de droite.

La dame arrive de blanc vêtue, lentement mais sûrement, ce qui profite à mon voisin de gauche qui s’excite en hurlant que c’est elle qu’il nous faut. Elle lève les mains en l’air vers la foule plusieurs fois pendant qu’elle approche de la scène, j’ai un peu l’impression de voir un automate par ces mouvements peu spontanés. La musique ridicule également pour son entrée fait très « Les Musclés », finalement l’approche est assez risible.

Le discours en lui-même reprendra l’axe principal des Montebourg et DSK, en ajoutant à cela les mots-clé de cette campagne : France présidente, changement, démocratie participative, état impartial, ordre juste …
Aucunes propositions concrètes sur le fond. Ah si : « Je veux que tout le monde trouve un travail »… Royal s’exprime très lentement, je pense alors à ma prof d’histoire-géographie du collège qui disait parler lentement pour ne pas avoir à reformuler : aucune excuse possible. La seule différence est que la candidate socialiste reprend sa respiration tous les 3 mots, ce qui rend l’écoute particulièrement morne et plate.
Je me suis permis de sortir quelques minutes avant la fin pour ne pas avoir à subir la masse de la gauche caviar lyonnaise dont le fils à papa rêve de l’allocation d’autonomie proposée par l’Unef et reprise par Royal.



Bref, je sors avec un sentiment assez étrange. Concrètement je n’en sais réellement pas plus sur le fameux pacte présidentiel, par contre je sais quoi penser de Nicolas Sarkozy, et donc logiquement je devrais me rabattre sur la candidate socialiste, qui s’oblige à se former avec l’extreme-gauche pour espérer un résultat final, sans que cela choque personne.
C’est indirectement le front anti-Sarkozy, tant espéré, qui fait surface pour transformer ce second tour vers un référendum sur la personne du candidat UMP puisque cette gauche là n’a véritablement pas de programme.



Aujourd’hui 1er Mai, vous observerez cette gauche large, la gauche qui rêve encore de nous refaire le coup de Mai 1968, dans la rue avec une nouvelle cause : protéger la démocratie contre Sarkozy. Comme si le résultat d’un vote démocratique était à remettre en question parce que ça ne fait pas plaisir à cette gauche là. Surtout les mecs, ne bougez pas, nos amis pouilleux vont vous dire quoi voter, le couteau sous la gorge.
Ne vous inquiétez pas, tout est prêt. Les comités anti-sarko sont déjà sur pieds, montés par le Parti Socialiste par l’intermédiaire du MJS, et avec la participation des jeunes communistes, ReSo et toute la clique des crasseux habituels.
Je sors avec ce sentiment encore plus fort que cette gauche là cherche à généraliser ses idées clientélistes en jouant sur l’ignorance des gens et la pseudo peur d’un candidat.
Je sors avec ce sentiment que cette gauche française n’est pas prête d’évoluer vers le sens démocratique de par ses méthodes aussi basses que leur niveau intellectuel.
Je sors avec la vision que si le Parti Socialiste arrive à nous faire son coup mathématique, nous allons encore retrouver des communistes dans un gouvernement socialiste.

Plus que jamais, la gauche : otage de l’utra gauche.

vendredi 27 avril 2007

La France et Lyon votent majoritairement Sarkozy.

Voici les chiffres définitifs de ce premier tour de l'élection présidentielle 2007 sur Lyon, tout arrondissements confondus :

Le taux de participation élevé ne fait que rajouter plus de crédibilité au scrutin.

Sur le plan national, le projet du candidat UMP rassemble 11 millions d'électeurs et arrive en tête sur Lyon avec 34,46%. Cette place se retrouve dans de nombreuses communes qui étaient des bastions de la gauche et du vote communiste.

Cette extrême gauche justement s'effondre totalement pour notre plus grand plaisir. Le PCF réalise l'exploit de réaliser un score encore plus médiocre que 2002.
Avec un taux de participation aussi elevé, il va être difficile de se trouver de bonnes excuses si ce n'est que le seul programme de nos amis extrémistes communistes (PCF, LO, LCR et Bové) étaient de faire de l'anti-Sarkozy. Une stratégie qui finalement ne représente que ceux qui l'utilisent (10% en les additionnant, pour être gentil).

Le MPF de Philippe de Villiers réalise un très faible score malgré une campagne d'affichage très présente sur Lyon.
Le Front National, tout en gardant son électorat, n'a pas créé la "surprise de 2002".
Les 4 millions de nouveaux inscrits n'ont semble-il pas joués en la faveur du parti de Jean-Marie Le Pen, de plus le "vote contestataire" s'est porté ce coup-ci sur François Bayrou.
En effet, lors du passage de ce dernier à Lyon, les personnes présentes à son meeting étaient plus des "anti machin et anti truc", symbolisés par un mélange de mauvais genres et beaucoup de jeunes paumés qui n'avaient pas entendu parler de l'UDF avant sa montée (artificielle?) dans les sondages ...

Royal qui, malgré un programme qui ressemble plus à un catalogue Ikea, nous propose des meubles mais sans pièces pour les monter. En dépit de ses propos honteux en Chine sur leur justice (cf. vidéo), malgré la bravitude, malgré les propos sur l'indépendance de la Corse et du Québec, malgré sa très maladroite visite au Proche-Orient, et j'en passe, la candidate PS a joui de la compassion d'une certaine partie de la population qui voyait en elle une pauvre victime du fait de son sexe féminin. C'est Dominique (Voynet) qui doit avoir les boules !


Piqure de rappel

En bref, on ne peut que saluer la très belle performance des partis d'extrême gauche.
Nous saluons Arlette pour toutes ces années passées à rêver au grand soir,
Marie-Georges pour avoir réussi avec brio ce front anti-libéral,
José pour avoir encore plus foutu la merde avec ses camarades,
Olivier qui a de l'avenir mais qui se trouve coincé dans un parti qui n'en a pas,
sans oublier Gérard qui a même réussi à recruter Guillaume, étudiant (?) à Lyon III et ancienne tête du funeste comité de mobilisation contre le CPE et la LEC de notre université.

A tous ces gens d'extrême gauche, sachez que plus que jamais, vous ne représentez que vous mêmes et qu'à votre place, je me sentirai un peu con de me forcer à voter Royal ... mais il faut bien savoir se faire utiliser parfois !

Pour finir, remercions les pseudo comités anti Sarkozy pilotés par les MJS, SOS Racisme, Act'Up etc ... A tant vouloir diaboliser Sarkozy, vous avez amené les gens à s'intéresser au programme de ce candidat. On voit le résultat final ! Il ne fallait pas croire que tous les français sont aussi creux que vous.

Lisez cet article sur le blog de VA

jeudi 19 avril 2007

13 raisons de ne pas préférer la blague Bayrou

Voici 13 bonnes raisons de ne pas voter en faveur de François Bayrou dimanche 22 avril


- Bayrou, qui prétend incarner la nouveauté dans la vie politique française oublie souvent de préciser qu'il a été ministre pendant plus de quatre ans. Bayrou a été ministre de l'Education nationale de 1993 à 1997 avec un bilan peu glorieux (cf. mobilisations contre la loi Falloux).

- Bayrou qui prétend lutter contre le système oublie qu'il doit son existence et sa survie politique grâce à celui-ci. Bayrou est « contre le système » lors des campagnes électorales, par contre lorsqu'il s'agit de choses plus concrètes et notamment lors des seconds tours d'élections… Par exemple, le groupe des 29 députés UDF ne doit son existence qu'à la seule et unique bienveillance de certains députés.

- Bayrou confond la politique avec un jeu de Légo. Bayrou veut créer un gouvernement (autour de sa personne bien sûr) où se mélangeraient l'UMP, le PS, l'UDF, les communistes etc… Supposons que cela se fasse, quelle serait alors la politique commune d'un tel gouvernement sur des sujets épineux comme les 35 heures, la fiscalité, l'entrée de la Turquie dans l'UE ou bien encore la lutte contre l'immigration clandestine ?
Au lieu de sortir du système, Bayrou veut en fait le mélanger. Sorte de IV e République avec l'instabilité gouvernementale qui la caractérisait.

- Bayrou veut transformer la France en une simple petite région d'une grosse Europe fédérale et bureaucratique. N'oublions pas que comme Sarkozy et Royal, qu'il a défendu le OUI à la Constitution Européenne en 2005. Encore plus à droite que Sarkozy sur ce sujet, Bayrou est prêt à intégrer le "tout-Europe" en accordant une plus grande importance à Bruxelles, au détriment de l'Etat.

- Bayrou bénéficie du soutien de nombreux communautaristes. Ainsi, le président du CRAN, Stéphane Lozès, est membre de l'UDF et il en a même porté l'étiquette lors des élections législatives de 2002 à Paris. Pour les élections législatives, l'UDF compte investir comme candidats de nombreux communautaristes plus ou moins extrémistes : Ribbe par exemple à Sarcelles.

- Bayrou a une position extrêmement floue vis-à-vis du terrorisme et nous en avons pour preuve sa volonté de nouer un dialogue avec les terroristes basques de l'ETA.

- Voter Bayrou, c'est voter à droite. Depuis toujours, l'UDF conclue des alliances avec l'UMP. S'ils ont été par moment opposés dans le cadre de campagnes électorales, au final l'UDF a toujours eu besoin de l'UMP pour exister sur le plan électoral (les dernières élections régionales sont encore là pour le rappeler).

- Pour être à la tête de l'Etat, il convient d'avoir une politique d'ensemble très cohérente avec des repères idéologiques forts et cela n'est apparemment pas le cas de Bayrou. S'en référer constamment au centre dans chaque discours, c'est faire preuve d'une nullité idéologique et intellectuelle.

- Bayrou est une création plus ou moins récente des institutions de sondages.
Comment arrive t-on à expliquer démographiquement, politiquement et statistiquement que l'on passe en l'espace d'un mois de 6% à plus de 24% des intentions de vote (soit un gain de plus de 6 millions d'électeurs en un mois) ?

- François Bayrou a proposé l'organisation d'un débat sur Internet entre lui-même, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy et Jean-Marie Le Pen arguant que l'Internet était « un espace (qui) n'est pas limité » par l'égalité des temps de parole exigée sur les médias audiovisuels.
Or, il semble oublier que nous sommes en démocratie. Et qu’en démocratie, il y a des règles. Parmi celles-ci, figure la règle officielle définie par le CSA qui prévoit une égalité des temps de parole entre tous les candidats.

- Il est étrange de voir que de nombreux centristes respectables de l’UDF ne soutiennent clairement pas Bayrou pour cette élection, comme Valérie Giscard d’Estaing ou Simone Veil mais encore André Santini, Gilles de Robien, les députés Christian Blanc et Pierre-Christophe Baguet.

- A l’inverse, de grandes pointures soutiennent Bayrou comme Patrick Sébastien, Florent Pagny (l’homme qui préfère frauder le fisc et fumer du shit), Laurent Ruquier (prêt à voter Bayrou si son premier ministre sera de gauche), ou encore Azouz Begag.

- La France ne peut être confiée à un homme s’affirmant à droite un jour, et à gauche le lendemain avec le prétexte du centrisme.
De plus, Bayrou prend sans cesse le model de l’Allemagne. Il n’est pas sans savoir que ce « model » est désapprouvé par plus de 45% des allemands, et que ce dernier fait le jeu des extrêmes de gauche comme de droite.

mardi 17 avril 2007

Malheureusement toujours d'actualité


Le bilan global de ces soixante et un ans est positif. Le goulag ? A supposer qu'il existe... (Georges Marchais - 1978, à propos de l'URSS)

Le soviétisme a supprimé l'exploitation de l'homme par l'homme, a résolu des problèmes contre la faim, l'analphabétisation et le sous-développement. (Georges Marchais - 1989)


Nous nous situons complètement dans le prolongement de Marx. (Robert Hue - 1996)

Il est dérisoire et grotesque de réduire le bilan du communisme à cette comptabilité macabre. (Robert Hue - 1997, à propos du livre noir)

Jeannette Thorez (Janvier 1997, Le Figaro85 millions de morts à cause du communisme, c'est un terrible mensonge. J'ai toujours considéré que Staline était un grand homme, un véritable combattant, quelqu'un de raisonnable. (Jeannette Thorez -Janvier 1997, Le Figaro)

Je compte aujourd'hui des communistes dans mon gouvernement, et j'en suis fier ! (Lionel Jospin)

Il y a plus de choses qui nous lient au communisme que des choses qui nous en séparent. Il y a par-dessus tout le sentiment révolutionnaire. J’en ai toujours tenu compte et j’ai donné des ordre pour que les anciens communistes soient admis au Parti aussitôt. Le social-démocrate et le syndicaliste petit-bourgeois ne seront jamais nationaux-socialistes, mais le communiste le sera toujours. - (Adolf Hitler à Hermann Rauschning)

Le communisme, c'est le nazisme, le mensonge en plus. (Jean François Revel)

On ne peut pas être à la fois communiste, intelligent et honnête (Raymon Aron)

lundi 9 avril 2007

Rafle de sans-papiers par le trio CGT-CFDT-FO à Paris : syndicalisme fasciste !

La CGT, la CFDT et FO ont fait évacuer vendredi 6 avril des sans-papiers qui occupaient depuis une cinquantaine de jours la Bourse du Travail à Paris.

Dans un communiqué, le collectif de sans-papiers parle d'une "expulsion musclée".

Trois organisations syndicales dont la CGT ont procédé vendredi à l'évacuation d'un collectif de sans-papiers, qui occupaient depuis une cinquantaine de jours la Bourse du Travail à Paris, dans le 10e arrondissement. La CGT, la CFDT et FO ont fait évacuer par des militants plusieurs dizaines de sans-papiers du collectif, "parce qu'ils avaient transformé plusieurs salles de la Bourse en squat", a expliqué Didier Niel, secrétaire général de l'Union départementale de la CGT de Paris.

Il a démenti des allégations selon lesquelles les syndicalistes avaient fait usage de la violence pour déloger les clandestins, qui réclament leur régularisation et dénoncent des "expulsions massives et l'exploitation" des travailleurs sans-papiers. Habituellement, les sans-papiers sont délogés par les forces de l'ordre. "Ce n'est pas dans nos habitudes d'appeler la police. Il fallait mettre fin à ce squat. On l'a fait sans violence", a précisé Didier Niel.

"Cela fait plusieurs semaines que l'on essaie de discuter avec les occupants qui sont au moins une centaine le soir, avec des matelas à même le sol. Ils n'ont rien voulu savoir. Leur présence et la transformation des salles en squat étaient devenues gênantes pour les salariés de la Bourse", a-t-il dit. Dans un communiqué, le collectif concerné parle d'une "expulsion musclée" et souligne qu'il "ne se trompera jamais d'ennemis, contrairement à ce qu'ont fait les syndicats aujourd'hui".

...
C'est étrange, mais le fameux gymnase de Cachan (photo plus haut) émouvait plus que ça nos amis aux bons coeur et les "peoples".

Nous attendons donc que la CGT, la CFDT et FO viennent déloger les squatteurs à Lyon, comme par exemple dans le 7e près de Guillotière où des crasseux occupent illégalement un ancien commerce ("le Kahwa", 62 rue Montesquieu) et à l'angle de cette même rue un immeuble entier de quatre étages ("La Gargousse", 39 rue Sébastien Gryphe).
Sachez d'ailleurs que suite à une décision du Tribunal d'Instance, nos amis anarchistes et communistes sont expulsables depuis le 20 mars dernier, ce qui mettrait un terme aux trafics et consommations de stupéfiants divers, ainsi qu'aux troubles du voisinage.
Il est parfois utile de rappeler qu'un squat est considéré comme un délit en France, et ce depuis 1996.

N'hésitez pas à nous faire parvenir en commentaire les adresses des endroits squattés que vous reperez sur Lyon et ses alentours

vendredi 30 mars 2007

Il n’y a pas des circonstances où la loi doit être respectée et d’autres où son application n’est pas souhaitable.

La mode du moment en France semble être la rébellion face à toute personne représentant l'Etat, plus particulièrement la police. Nous avons de multiples exemples où l'uniforme est vu directement comme une insulte et une provocation alors mêmes que ces fonctionnaires sont chargés de la sécurité publique régie par des lois.
Evidemment, quand l'instinct de rébellion primitif du français de base se réveille avec l'aide de groupements gauchistes en tous genres, nous pouvons assister à des scènes à en faire pâlir d’envie un habitant de Corée du Nord.

Et oui, en France un policier n'a rien à faire à proximité d'une école, même si une décision de justice doit être appliquée.
Si par malheur un scénario de la sorte se produit, un troupeau se rassemblera, la larme à l'oeil et la main sur le coeur, pour demander gentiment à l'équipe policière de dégager en les bloquant dans leur travail de manière primitive (cf. vidéo)

Car oui, la spécialité française est de toujours contester, avec des prétextes divers et variés que des groupes d'extrême gauche comme RESF viendra répandre avec leur propagande habituelle.

Exemple récent le 20 Mars 2007 à Paris, où une "journaliste indépendante" a filmé une scène de ce type. D'ailleurs comme l'affirme cette dernière

"Je suis parente d’élève, membre de RESF et journaliste. Là, j’ai sorti la troisième casquette car il était de mon devoir de témoigner. Je n’ai pas pu filmer le moment où les policiers sortaient leur gaz lacrymogène car un flic m’a neutralisée et a essayé de casser ma caméra. Avant, la simple présence de ma caméra suffisait à les dissuader d’interpeller un sans-papiers du quartier. Aujourd’hui, il en faut plus. Je vais d’ailleurs porter plainte."
Source 20 minutes 26/03/2007 ici


Normal !






Autre chose, si vous aussi vous avez pour habitude de prendre le métro sans billet, vous savez qu'il faudra assumer le jour où la chance ne sera pas au rendez-vous et qu'un contrôleur vous demandera votre titre de transport.
Evidemment d'autres ne l'entendront pas de cette oreille et si l'on refusera de se soumettre à ce contrôle, on appellera la police qui viendra vous voir de plus près.

Comme vous savez que vous n'avez pas trop que ça à faire de vous justifier face à une personne en uniforme, vous commencerez à beugler avec l'espoir de trouver une échappatoire.
Le policier vous demandera alors de vous calmer, ce qui ne sera pas le cas, et la situation prendra vite une tournure vous dépassant, car des personnes se trouvant non loin de vous prendront la police pour cible, parce que finalement il n'est pas normal de vouloir emmener un fraudeur au poste !

16 h 30 : un resquilleur est arrêté par deux agents de la RATP à la gare du Nord pour avoir sauté au-dessus d'un portillon afin d'accéder au RER. Après s'être rebellé, l'homme de 32 ans, "connu des services de police pour 22 affaires", est finalement maîtrisé. Une dizaine de mineurs qui assistent à l'interpellation se regroupent alors devant le local où ce dernier vient d'être conduit. Quelques minutes plus tard, ils sont bientôt rejoints par près de deux cents jeunes. (AFP)





En France il y a des règles et des lois, mais pour le moment nous allons les mettre de côté à gauche pour venir pleurer avec les autres en jouant sur la victimisation de pauvres gens. Les policiers sont les méchants, et les sans-papiers les gentils !
On prendra soin de sortir les phrases habituelles genre "cela me rappel des méthodes d'une autre époque" et même pas besoin d'argumenter !

Alors oui, peace and love, rejoignez-nous copains de tous les continents, vous aurez l'immense privilège de vous retrouver sans travail et/ou exploité "au black", sans toit, sans nourriture, sans argent. Nos amis "la main sur le coeur" viendront vous récupérer chez eux, enfin dans des squattes occupés illégalement (car la police ne doit pas intervenir, c'est pas bien) ou dans des gymnases pour un petit coup de promo. Au pire dans un vieil immeuble délabré qui prendra feu.
Puis de toute façon c'est la faute à Sarko !


Il n’y a pas des circonstances où la loi doit être respectée et d’autres où son application n’est pas souhaitable.

Ce blog est totalement indépendant de l'administration de Lyon III et ne reflète en aucun cas de quelconques prises de position de cette Université.