samedi 3 mars 2007

Unef : inutile depuis 100 ans !


C'est le 22 Mars 2007 que l'Unef ouvrira une petite sauterie de 4 jours à Aubry City (Lille) pour célébrer le centenaire de l'éléphant encrassé.

Sous le symbole des luttes menées depuis 1907, les rois de la pensée unique réaffirmeront leur nécessaire présence dans le monde universitaire qui a plus que jamais toujours été leur main mise.
Profitant de faibles taux de participation habituels, l'Unef se vante d'être la première force syndicaliste étudiante du pays, mais cela est de plus en plus faux en regardant de plus près les derniers scrutins un peu partout (Crous 2006 et centraux).

De nombreuses personnalités devraient être présentes à ce congrès d'après cette liste (voir bas de page), on se demande juste pourquoi Jean-Marie Le Pen n'est pas invité, ce dernier a pourtant été dirigeant de l'Unef Assas (Paris), l'Unef semble avoir honte de son passé (et il y a de quoi!).

Le présent n'est pas pour autant rose pour le syndicat.

Les étudiants se rendent peu à peu compte des méthodes extrémistes de l'Unef, l'exemple le plus récent reste le CPE, en appellent à bloquer les universités au détriment des gens désireux d'étudier.
Sans parler du Crous 2006 : on bloque pendant un scrutin, on présente nos listes, on boycotte, on vole des urnes, on se tape un résultat plus que médiocre (normal), et on demande l'annulation des élections Crous dans les académies ...
Nous ne parlerons pas de son implication dans l'affaire MNEF (ex-LMDE, toujours contrôlée à 100% par l'Unef).

Surfant sur la vague de la précarité étudiante, et proposant une sorte de RMI jeune pour devenir "autonome", l'Unef est bien loin des réalités, bloquant toute réforme nécessaire des universités françaises en s'opposant par exemple à la sélection à l'entrée dans une faculté.

En fait la seule chose réelle et visible à l'Unef est leur précarité intellectuelle, vérifiable par tous sur des choses simples. Le CPE a encore une fois été un bel exemple.
Voici deux vidéos extraites d'une émission où des étrangers décrivent la France. Le sujet sur les Universités est commenté par une jeune Russe.







Cette dernière vidéo devrait vous rappeler nos précédents articles sur le mot "discution" à Lyon 3 et "vous pairez" à Lyon 2 ...

Lisez aussi l'avis de deux militants de gauche sur ce pseudo-centenaire de l'Unef ici et

17 commentaires:

  1. L'orthographe de l'UNEF reflète très bien leur état de penser.

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  2. Comme d'habitude tu descends l'UNEF et les mouvements de gauche c'est ton droit.
    mais bon développe un peu les arguments pour la sélection à l'entrée à la fac ou encore pourquoi tu es contre l'allocation d'autonomie

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  3. Les arguments sont déja dans les pages de ce blog, donc tu m'excuseras je vais faire court.

    Allocation d'autonomie : le but est-il de tirer les étudiants vers le bas en generalisant le statut de "précaire" ? Le rapprochement avec une sorte de RMI jeune generalisé est inévitable. De plus pour vous travailler à l'air d'être quelque chose d'honteux, pour d'autres il est le réel symbole d'autonomie.

    Selection à l'université : on va pas y aller par 4 chemins. On ne peut pas continuer à "peupler" des filieres quand on sait que sur une promo de 1000 étudiants, seuls 100 trouveront quelque chose au bout.
    On finance des filieres en acceptant tout le monde, le principe est certes joli mais on voit le résultat en ce moment !

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  4. Chers amis, rire grâces aux socialistes n'est pas donné ous les jours. Voilà une des rares occasion de le faire avec ce petit article :

    http://culturalgangbang.blogspot.com/2007/03/comment-jai-eu-la-peau-de-gf.html#links

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  5. non, l'allocation d'autonomie doit juste permettre aux étudiants de se consacrer à leur études et non partagé les études avec un boulot à coté, il suffit de regarder les stats entre les étudiants qui ne font que cela et ceux qui doivent travailler à coté. Les chiffres sont sans appel!!!!
    l'alloc d'autonomie n'empeche pas de travailler durant l'été par exemple.
    Avoir une expérience du travail est bien enrichissant je te l'accorde mais en quoi lorsque l'on est en bio par exemple, travailler 20h00 par semaine chez mac do t'apporte quelquechose? De plus en bio tu es déjà à 35heures par semaine donc 35 +20 =55 heures par semaine de travail. Est ce une clef de la réussite? je dis non et je le répete les stats sont avec moi.

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  6. Tu proposes une allocation d'autonomie generalisée pour tout jeune, sans aucune prise en compte de certains criteres pourtant necessaires. Alors certes sur le papier l'idée peut sembler bonne. Mais pas en regardant de plus près.

    D'abord vous sous entendez que tous les jeunes en profiterons, et c'est une erreur. Le mec qui en a pas besoin, qui a les parents derriere, qui n'est pas boursier en temps normal, en profitera. J'appelle cela du gaspillage.
    De plus, qui va financer cet investissement massif dont on ne sait pas réellement quel sera le résultat (on ne vit pas avec 600 euros par mois)
    Tu as des stats, je veux bien en voir la source.

    Il faut plutot redefinir les criteres d'attribution de bourses, en proposant par exemple un nouvel echelon pour les familles modestes, celles qui sont toujours "un peu au dessus", tout en revalorisant les autres.

    Tu proposes la generalisation du terme "précaire", je propose une personnalisation des aides allouées en tenant compte de vrais criteres.

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  7. De toute façon chacun sait que les gauches sont très forts pour partager l'argent des autres à partir du moment ou ils en profitent. Je n'appelle pas cela de la solidarité mais de la spoliation.
    Si encore ces gens là avaient des propositions concrètes tendant à nous montrer que eux aussi souhaitent participer à la solidarité nationale, cela tempererait leur égoisme naturel, mais non pas une seule concession de leur côté.
    On leur demande d'abandonner les 35 heures pour travailler plus, ils refusent parce qu'il faudrait qu'ils travaillent plus.
    On leur demande de retarder l'age de la retraite, ils refusent car là encore il faudrait travailler plus.
    Mais que veulent ils au juste, alors que toutes ces propositions vont dans le sens de l'intérêt général ?
    Ce que ces gens souhaitent, retranchés derrière leur discours de haine sociale et de jalousie envers al réussite de l'autre, c'est le financement de leur fainénantise par ceux qui travaillent et qui réussissent.
    Le socialisme français est l'expression de l'indiiduallisme et de l'égoisme de l'homme.
    Nous à droite souhaitons une véritable solidarité et le financement de notre système social par tous, relever notre pays par l'effort commun et partagé et non pas par les insultes, les injures et la taxation outrancière de la France qui bosse et se lève tôt.
    alors oui je le dis et je m'affirme nous ne sortirons de ce marasme économique et ne relèverons notre système social que par une politique libéral pragmatique demandant à chacun des efforts partagés et proportionnels fondés sur la valeur travail.

    Rdv sur www.droititude.com

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  8. tellement de mauvaise foi, dogmatique, sectaire... bref une absence de recul totale
    cette une marque d'inintelligence, mais ça c est pas moi qui le dit...

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  9. Dimanche 4 mars 2007 - Denis Salles, sociologue à Toulouse et auditeur Juste un coup d’oeil sur la planète
    Le magazine d’information de France 2 Un oeil sur la planète, propose de relever un défi séduisant : confier à des journalistes la réalisation d’un reportage sur un pays dans lequel ils sont des étrangers. La dernière émission consacrée à la France, diffusée le 26 février a présenté 5 reportages conduits par des journalistes étrangers avec pour consignes : 1°) de se lâcher, de ne surtout pas chercher le politiquement correct, et 2°) de s’investir personnellement, physiquement, dans leur sujet, bref “d’éditorialiser” leur démarche. Avec le développement d’Internet et notamment des blogs d’opinion, les émissions ne peuvent plus, à mon sens, se contenter de leur “objectivité”. Je suis intimement persuadé que le public peut comprendre que l’on s’engage, que l’on affiche une couleur (pas forcément au sens politique du terme) à partir du moment où cette démarche est justifiée, assumée. Les émissions de télévision qui s’imposeront dans l’avenir seront, à n’en pas douter, celles-là... - Patrick Boitet, rédacteur en chef d’Un oeil sur la planète. (extrait du site de l’émission)
    Les sujets sélectionnés étaient des plus sérieux et certainement pas des plus simples (la dette de la France, la lutte contre le chômage, le trou de la sécurité sociale, le système universitaire, la discrimination à l’encontre des français d’origine étrangère... ). Le résultat du « miroir retourné » est désolant, loin de proposer le regard décapant promis, chaque reportage accumule les lieux communs. Celui, réalisé par Ioulia Kapoustina, intitulé le gâchis des universités est certainement celui qui tire le plus vers la caricature. Pour y avoir été interviewé, je peux en témoigner. Le système universitaire français y est présenté en quelques coups d’oeil vite portés : la soit disant prestigieuse Sorbonne y est dépeinte en lieu miteux, l’université de lettres, sciences humaines et sociales de Toulouse Le Mirail en repère de gauchistes, le cadre feutré de l’université de droit de Toulouse 1 en modèle de vertu et de modernité.
    A propos de la courte séquence sur l’université Toulouse Le Mirail, Ioulia Kapoustina est clairement arrivée sur ce site confortée par les consignes de sa rédaction. Prendre parti ! Et à l’UTM c’est donc montrer qu’il s’agit d’un bastion du mouvement social réfractaire à toute innovation. En mise en bouche, une archive INA montre des émeutes étudiantes à Paris en 1968 ; pour preuve de la culture d’agitation ambiante, un enseignant projette dans un cours d’amphi une séquence montrant une action des faucheurs d’OGM menée par José Bové, le Président, qui se voit accordé 10 secondes d’image, a juste le temps de réclamer un doublement de son budget pour assurer un fonctionnement correct ; sans surprise, une étudiante syndicaliste de l’UNEF dénonce l’intrusion de l’entreprise dans l’université. Le tour est joué, le parti est pris.
    Il faudrait certainement rappeler à Ioulia Kapoustina quelques fondements de l’enquête (journalistique). Celui de s’efforcer de se documenter un minimum sur le fonctionnement du système universitaire qu’elle est chargée d’analyser ; celui de considérer que les questions posées aux interviewés se doivent de dépasser les premiers clichés venus (voici quelques unes de celles qui m’ont été adressées : et le CPE ? Le Mirail c’est à gauche ? Si j’étais la fée clochette que devrais-je faire pour votre université ?). Celui enfin de respecter mieux les personnes qui l’ont autorisée à filmer. Dans le reportage, l’extrait de cours montré à l’image sert seulement le propos désobligeant de la « journaliste », sans qu’il ne soit remis dans le contexte d’un cours de 11 semaines consacré au changement social, dont cette séance portait sur la contribution des mouvements sociaux au changement des sociétés modernes. La projection du mouvement anti-OGM servait précisément d’illustration aux changements de registres d’action - dont celui de la désobéissance civile - mobilisés par les mouvements sociaux contemporains. Pour avoir assisté à près de 30 minutes du cours l’équipe de journalistes ne pouvait ignorer le statut de ces images. Mais les mettre au service de la caricature a du être trop tentant. Enfin, le très bref extrait de mon interview a été réalisé dans l’amphi à l’issue du cours dans des conditions que j’ai immédiatement critiquées (liées notamment au flou des questions posées cf supra), à tel point que j’ai demandé que les propos ne soient pas utilisés dans le reportage et que j’ai proposé une autre interview qui a été réalisée le lendemain (15 minutes environ durant lesquels je m’efforçais de montrer le potentiel des universités, leur effort d’aller vers la professionnalisation en dépit du manque de moyens). Un minimum de respect à l’égard des sujets est de s’assurer que les extraits diffusés respectent leur propos.
    Au final, ce court reportage indique trois choses, d’une part que les lieux communs sont souvent mieux véhiculés par des journalistes étrangers ignorants des sujets complexes qu’ils sont chargés de traiter, d’autre part qu’Ioulia Kapoutina a fait preuve d’une attitude particulièrement malhonnête vis à vis des personnes rencontrées à l’UTM, enfin que la rédaction de l’émission devrait fixer pour consigne à ses journalistes non pas de jeter un coup d’oeil mais de regarder la planète. Entre voir et regarder, la nuance est de taille.

    Denis Salles, Professeur de sociologie à l’université Toulouse Le Mirail

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  10. Ces propos ne refletent que son auteur, un prof de sociologie qui dénonce parce que ça fait bien.

    Reportage de France 2 ou pas, les passages de ces 2 vidéos montrent bien la réalité :

    - le résultat de l'occupation d'une fac pendant le CPE, avec forcement des degradations qui engendrent un côut que l'étudiant payera.
    Alors meme que l'Unef et ses potes d'extreme gauche ne font que de parler d'argent et de manque de moyen dans les universités, ces mêmes groupes participent à la destruction de notre systeme educatif par l'interieur. On voit le résultat. Très crédible.

    - les positions retardées de l'Unef, sur la meme ligne que les groupuscules crasseux d'extreme gauche, à savoir faire croire que l'étudiant est un "travailleur intellectuel" en proposant une sorte de salaire (un RMI jeune quoi) et en refusant, main sur le coeur, la séléction à l'entrée pretextant une égalité des chances, alors que ce n'est pas en laissant pourrir des étudiants dans des fillieres qui ne menent à rien qu'on peut se venter "défendre les droits des étudiants"

    - le niveau très elevé en orthographe de nos gentils donneurs de leçons

    Il faut voir les choses en face, partout en France où une université est à gauche on voit tout de suite dégradations en tout genre. Il ne faut pas parler de manque de moyen quand on participe à la propagation de cette epidemie gauchiste en France qui consiste à dire que l'Etat nous doit tout.
    Lyon 2, Grenoble, Toulouse le Mirail, Paris X Nanterre ... que de beaux exemples.

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  11. Pour appuyer tes propos LyonIII fac libre, je citerai en France des exemples d'universités qui réussissent :
    * Lyon III
    * L'arsenal à Toulouse ;
    * Assas
    * Dauphine...
    Et bizarrement ce sont toutes des universités réputées à droite que ce soit aux niveaux de l'administration ou des étudiants.
    L'échec et le guachisme ne sont pas des fatalités, travail, effort et droite attitude permettent d'optimiser les compétences et les talents de chacun... Encore faut il ne pas avoir un cactus dans la main...

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  12. L'inutilité de l'UNEF ne se reflète pas tant dans leurs propositions mais dans la volonté de ne pas faire ce qu'ils promettent dans leurs discours, tout simplement parce que cela constitue des thèmes de campagne porteur pour eux auprès des étudiants. En effet, depuis combien de temps l'UNEF revendique t-elle cette allocation d'autonomie? depuis combien de temps l'UNEF dénonce t-elle les frais d'inscription illégaux dans quasiment toutes les facs? (et j'en passe) Cela fait 5 ans que j'entends ces discours à chaque campagne universitaire, pour les centraux, pour les élections du conseil de gestion ou encore pour les élections au CROUS. Et lorsque l'UNEF a des élus, le plus souvent en forte majorité, on s'aperçoit qu'ils sont absents des conseils, on ne les voit quasiment plus sur le site jusqu'à la prochaine campagne imposée par le bureau national ou la prochaine élection. L'UNEF est majoritaire dans quasiment toutes les facs de France, ce syndicat possède 5 élus au CNESER, instance supérieure universitaire. L'UNEF possède toutes les clés en main pour améliorer les conditions d'étude, pour mettre en place leur propositions si démagogiques. Ils ont des moyens d'action. Et que fait-elle? Où se trouve t-elle? Il n'est pas dans leur intérêt d'accomplir ce qu'elle promet car elle joue sur ce sentiment de peur et de frustration, de rebellion qui sévit parmi les étudiants afin de pouvoir rester premier. L'UNEF n'est pas un syndicat étudiant qui défend les étudiants mais un institut de formation politique pour former des apparatchiks pris au berceau qui prendront leur carte à la MJS puis au sein du PS. Car en faisant partie de l'UNEF et de préférence à un poste de responsable, premier syndicat étudiant, on possède la meilleure carte de visite pour pouvoir prétendre à une place au soleil dans le milieu politique de gauche.

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  13. Très bonne analyse Mysty, que je partage entierement avec toi. Et je ne pense pas être le seul ...

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  14. voici un excellent nouveau blog d'un adhérent de l'Unef...:
    http://www.leclanunef.com/

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  15. Quand maître sondage devint conseiller
    Il tint à peu près ce langage
    " Et bonjour Dame Royal
    Que vous êtes jolie que vous me semblez géniale !
    Sans mentir, si votre ramage
    Suivait en tout point nos sondages
    Vous seriez le phénix des votes d’ici bas "
    A ces mots Ségolène s’exécuta,
    Et fut prête à tout pour ramasser quelques voix
    Même à serrer la main du Hezbollah.
    Moralité
    Apprenez que tout flatteur
    Vit aux dépends de celui qui l’écoute.
    Si par malheur, les Français suivaient la mauvaise route,
    Pour la France ce serait la banqueroute.
    Les Français, la gauche les a déjà fait cocus
    Et ils avaient juré qu’on ne les y reprendrait plus.
    Espérons que cette leçon, cette fois-ci, ils la retiendront
    Pour que Ségolène retourne à la maison.

    ... intéressant dirais-je!

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  16. bon et bien c'est marrant de voir à quelle point, des personnes qui n'ont aucunes connaissances du fonctionnement de l'UNEF peuvent déblatérer autant sur son fonctionnement... pour ne pas etre en accord avec le fonctionnement de l'UNEF, et son positionnemnt, je peux vous assurer que c'est une organisation qui travaille réelement à l'amélioration des conditions des étudiants, notament sur Lyon (demi-tarif TCL, création futur d'une nouvelle cité-U...)
    Je ne dis pas que l'UNEF est une blanche colombe, loin de là, mais qu'au moins votre venin n'est rien d'autre que de la calomnie.
    Evoluez!

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  17. Si tu parles du tarif "etudiant et boursier" au mois par la TCL, sache que l'unef n'etait pas la seule à demander ce genre de tarif. Et oui il n'y a pas que vous à Lyon.

    Pareil pour la cité-U ! Dis moi, quelles sont les organisations qui siegent au Crous ? Je vais t'aider :
    Inter-Asso : 3 élus
    Unef : 2 élus
    UNI : 1 élu
    EMF : 1 élu

    Alors à moins que ce soit les petits militants Unef qui vont aller construire cette hypothétique cité-u, je ne pense pas que l'Unef puisse s'approprier tout et n'importe quoi.
    En revanche, l'affaire MNEF, c'est bien l'Unef, et on attend de voir avec la LMDE, controlée à 100% par votre syndicat gauchiste.

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