vendredi 30 mars 2007

Il n’y a pas des circonstances où la loi doit être respectée et d’autres où son application n’est pas souhaitable.

La mode du moment en France semble être la rébellion face à toute personne représentant l'Etat, plus particulièrement la police. Nous avons de multiples exemples où l'uniforme est vu directement comme une insulte et une provocation alors mêmes que ces fonctionnaires sont chargés de la sécurité publique régie par des lois.
Evidemment, quand l'instinct de rébellion primitif du français de base se réveille avec l'aide de groupements gauchistes en tous genres, nous pouvons assister à des scènes à en faire pâlir d’envie un habitant de Corée du Nord.

Et oui, en France un policier n'a rien à faire à proximité d'une école, même si une décision de justice doit être appliquée.
Si par malheur un scénario de la sorte se produit, un troupeau se rassemblera, la larme à l'oeil et la main sur le coeur, pour demander gentiment à l'équipe policière de dégager en les bloquant dans leur travail de manière primitive (cf. vidéo)

Car oui, la spécialité française est de toujours contester, avec des prétextes divers et variés que des groupes d'extrême gauche comme RESF viendra répandre avec leur propagande habituelle.

Exemple récent le 20 Mars 2007 à Paris, où une "journaliste indépendante" a filmé une scène de ce type. D'ailleurs comme l'affirme cette dernière

"Je suis parente d’élève, membre de RESF et journaliste. Là, j’ai sorti la troisième casquette car il était de mon devoir de témoigner. Je n’ai pas pu filmer le moment où les policiers sortaient leur gaz lacrymogène car un flic m’a neutralisée et a essayé de casser ma caméra. Avant, la simple présence de ma caméra suffisait à les dissuader d’interpeller un sans-papiers du quartier. Aujourd’hui, il en faut plus. Je vais d’ailleurs porter plainte."
Source 20 minutes 26/03/2007 ici


Normal !






Autre chose, si vous aussi vous avez pour habitude de prendre le métro sans billet, vous savez qu'il faudra assumer le jour où la chance ne sera pas au rendez-vous et qu'un contrôleur vous demandera votre titre de transport.
Evidemment d'autres ne l'entendront pas de cette oreille et si l'on refusera de se soumettre à ce contrôle, on appellera la police qui viendra vous voir de plus près.

Comme vous savez que vous n'avez pas trop que ça à faire de vous justifier face à une personne en uniforme, vous commencerez à beugler avec l'espoir de trouver une échappatoire.
Le policier vous demandera alors de vous calmer, ce qui ne sera pas le cas, et la situation prendra vite une tournure vous dépassant, car des personnes se trouvant non loin de vous prendront la police pour cible, parce que finalement il n'est pas normal de vouloir emmener un fraudeur au poste !

16 h 30 : un resquilleur est arrêté par deux agents de la RATP à la gare du Nord pour avoir sauté au-dessus d'un portillon afin d'accéder au RER. Après s'être rebellé, l'homme de 32 ans, "connu des services de police pour 22 affaires", est finalement maîtrisé. Une dizaine de mineurs qui assistent à l'interpellation se regroupent alors devant le local où ce dernier vient d'être conduit. Quelques minutes plus tard, ils sont bientôt rejoints par près de deux cents jeunes. (AFP)





En France il y a des règles et des lois, mais pour le moment nous allons les mettre de côté à gauche pour venir pleurer avec les autres en jouant sur la victimisation de pauvres gens. Les policiers sont les méchants, et les sans-papiers les gentils !
On prendra soin de sortir les phrases habituelles genre "cela me rappel des méthodes d'une autre époque" et même pas besoin d'argumenter !

Alors oui, peace and love, rejoignez-nous copains de tous les continents, vous aurez l'immense privilège de vous retrouver sans travail et/ou exploité "au black", sans toit, sans nourriture, sans argent. Nos amis "la main sur le coeur" viendront vous récupérer chez eux, enfin dans des squattes occupés illégalement (car la police ne doit pas intervenir, c'est pas bien) ou dans des gymnases pour un petit coup de promo. Au pire dans un vieil immeuble délabré qui prendra feu.
Puis de toute façon c'est la faute à Sarko !


Il n’y a pas des circonstances où la loi doit être respectée et d’autres où son application n’est pas souhaitable.

dimanche 25 mars 2007

Incroyable ! Les socialistes découvrent la Marseillaise !

Pendant que les brebis galeuses s'insurgent contre le terme identité nationale, certains ont eu une bonne surprise au meeting socialiste du 22 Mars 2007 à Marseille.

Après un discours très court de 40 minutes et devant à peine 5000 personnes, la candidate socialiste Marie Ségolène Royal s'est exclamée «L'identité nationale n'est pas le monopole de je ne sais quel courant de l'extrême droite» et d'inviter la salle à chanter l'hymne républicain, la Marseillaise.

Ceci est un fait, les socialistes découvrent enfin ce que signifie être français et les valeurs du drapeau tricolore, donnant donc raison à Nicolas Sarkozy quant au terme "identité nationale".

A moins que le fait que le PS chante la Marseillaise fasse d'eux des fascistes, en tout cas comme vous avez pu le constater sur vos chaînes télé préférées, très peu de personnes chantaient, et pour enfoncer le clou même la candidate socialiste est restée immobile et bouchée bée du haut de son estrade.
Il est vrai qu'en privé nos militants gauchistes (Unef, MJS etc ...) sont plus habitués à entonner l'Internationale ...

"Je pense que tous les Français doivent avoir chez eux le drapeau tricolore. Dans les autres pays, on met le drapeau aux fenêtres le jour de la fête nationale"

Maintenant je vous le demande, face à cet excès de nationalisme social (ou national socialisme, à vous de voir), si cette phrase avait été prononcée par un candidat de droite, je vous laisse deviner les réactions de nos amis gauchistes.

mercredi 14 mars 2007

Vous ne vouliez pas la Cé à Lyon 3, vous l'avez quand même

A croire que ce résultat de scrutin n'intéresse personne tant il est introuvable à part dans la partie intranet sécurisée de l'Université et le site lyonnais de l'Uni. En effet, pas de trace de ce dernier sur les sites de Corpo, Adely, Unef ou Cé (ces deux derniers n'ayant rien à part le site national).
Voici donc :


L'Unef semble reculer en terme de %, la Cé obtient finalement son élu, l'Uni semble progresser en conservant son élu (mais en le changeant physiquement contre un étudiant prêt à siéger, ça peut être pratique), Adely & Corpo ne font rien du tout (à vrai dire ils n'avaient même pas fait campagne) et Idée profite de cette absence pour finir ex-aequo avec Corpo.
Notez l'exceptionnel taux de participation de 5,49% !

D'après nos informations, et surtout d'après ce qui se disait le jour du scrutin par les militants Cé, leur but était de "voler" le seul élu de l'Uni afin de prendre leur local pour s'implanter durablement à Lyon 3.
Quand on voit le niveau, et leur volonté de faire la "gué-guerre", on peut se demander ce qu'apportera de plus un syndicat gauchiste sur notre Université, à part reprendre les campagnes nationales comme des petits moutons.

Alors oui, aujourd'hui 14 mars nous avons pu voir sur la rue Rollet un bel exemple de ce que signifiait leur liste "Cé : riposte face à l'extrême droite".
La photo parle d'elle même, le principe consiste à montrer sa présence en collant, non pas par dessus des affiches comme la logique le voudrait, mais à côté.

L'administration va apprécier ce collage sauvage de la Cé, espérons que cela sera déterminant pour l'attribution du fameux local, sorte de nirvana pour les 3 militants gauchistes de Lyon 3.
Espérons aussi que l'Université ne sacrifiera pas une salle de cours mais plutôt un local à poubelles.

mardi 13 mars 2007

Ministère de l'Immigration : une Idée Loin d'être Extrême

Osons parler de tout, et osons donc répondre à toutes ces remarques des médias et de certains membres de notre nation sur la déclaration de Monsieur Nicolas Sarkozy à propos d'un ministère de l'Immigration et de l'identité nationale.


De nombreux journalistes ont directement répliqué que cette idée tenait de relents "vichystes" et était normalement attachée au Front National. Mettons donc au clair certains points qui semblent flous pour apparemment une bonne partie de notre population.

Le terme d'identité nationale tout d'abord n'a absolument aucun sens péjoratif. L'identité nationale incarne un peuple, une nation, des valeurs globales qui nous réunissent tous. Refuser cette expression amène à nier nos propres valeurs. Il est normal qu'une personne souhaitant s'installer en France accepte les valeurs et la culture qui vont avec. Décider d'immigrer ce n'est pas seulement décider de passer la frontière en profitant des avantages que le pays d'accueil nous apporte, c'est aussi accepter et reconnaître ses valeurs. Sur cela, je reprendrai les propos de Nicolas Sarkozy sur Canal + "vous vous rendez compte ce que cela peut avoir d'insultant, pas pour moi, mais pour les millions de gens qui partagent mon point de vue et qui se demandent si la France ça veut dire encore quelque chose ?".

Parlons maintenant du ministère de l'immigration en lui même. Beaucoup de gens se disent choqués, ulcérés par ce terme. Mais remettons nous en situation : la droite est loin d'avoir inventé cette idée chers camarades !! Effectivement, petit retour dans le passé :

- Monsieur Léon Blum, dirigeant de la SFIO et président du conseil (c'est à dire chef du gouvernement à l'époque) dans la fin de la première moitié du XX° siècle a créé un secrétariat de l'Immigration. Et qu'on ne me dise pas que Monsieur Blum était un homme politique d'extrême droite ...

- Monsieur François Mitterrand, président de la République française de 1981 à 1995, a créé lui-même un ministère de l'Immigration. Et lui aussi était loin d'être de droite...

- Monsieur François Bayrou, actuel candidat UDF à l'élection présidentielle propose lui même dans son programme la création d'un ministère de l'immigration. Il est donc bien étonnant que personne jusqu'à aujourd'hui ne l'ait classé de Vichyste et proche des mouvements d'extrême droite...


La proposition de la création de ce ministère est de plus une proposition de Haut conseil à l'Intégration, Monsieur Sarkozy n'a donc fait qu'écouter les élus. En effet, une clarification et par là une centralisation s'impose quand un immigré doit d'adresser à X endroits pour être en règle.

mercredi 7 mars 2007

Il y a 54 ans, la gauche pleurait son Père

Il y a 54 ans, le 5 mars 1953, le petit père des peuples mourait dans sa vodka, laissant derrière lui un grand nombre de personnes orphelines de leur maître.
Aujourd'hui encore, il est amusant de voir que le tyran rouge qui a fait déporter nombre impressionnant d'êtres humains vers des goulags, était une vraie star pour la gauche française et plus particulièrement pour le Parti Communiste Français (PCF, qui n'a jamais changé de nom).
En témoigne la une du journal l'Humanité, à l'époque organe du PCF (aujourd'hui encore d'une certaine manière).

De ce fait, il est amusant aujourd'hui de voir avec quelle décontraction ces mêmes gens crient au fascisme à la moindre occasion pour blâmer des adversaires.
Peut-être faudrait-il nettoyer devant sa porte avant ?

samedi 3 mars 2007

Unef : inutile depuis 100 ans !


C'est le 22 Mars 2007 que l'Unef ouvrira une petite sauterie de 4 jours à Aubry City (Lille) pour célébrer le centenaire de l'éléphant encrassé.

Sous le symbole des luttes menées depuis 1907, les rois de la pensée unique réaffirmeront leur nécessaire présence dans le monde universitaire qui a plus que jamais toujours été leur main mise.
Profitant de faibles taux de participation habituels, l'Unef se vante d'être la première force syndicaliste étudiante du pays, mais cela est de plus en plus faux en regardant de plus près les derniers scrutins un peu partout (Crous 2006 et centraux).

De nombreuses personnalités devraient être présentes à ce congrès d'après cette liste (voir bas de page), on se demande juste pourquoi Jean-Marie Le Pen n'est pas invité, ce dernier a pourtant été dirigeant de l'Unef Assas (Paris), l'Unef semble avoir honte de son passé (et il y a de quoi!).

Le présent n'est pas pour autant rose pour le syndicat.

Les étudiants se rendent peu à peu compte des méthodes extrémistes de l'Unef, l'exemple le plus récent reste le CPE, en appellent à bloquer les universités au détriment des gens désireux d'étudier.
Sans parler du Crous 2006 : on bloque pendant un scrutin, on présente nos listes, on boycotte, on vole des urnes, on se tape un résultat plus que médiocre (normal), et on demande l'annulation des élections Crous dans les académies ...
Nous ne parlerons pas de son implication dans l'affaire MNEF (ex-LMDE, toujours contrôlée à 100% par l'Unef).

Surfant sur la vague de la précarité étudiante, et proposant une sorte de RMI jeune pour devenir "autonome", l'Unef est bien loin des réalités, bloquant toute réforme nécessaire des universités françaises en s'opposant par exemple à la sélection à l'entrée dans une faculté.

En fait la seule chose réelle et visible à l'Unef est leur précarité intellectuelle, vérifiable par tous sur des choses simples. Le CPE a encore une fois été un bel exemple.
Voici deux vidéos extraites d'une émission où des étrangers décrivent la France. Le sujet sur les Universités est commenté par une jeune Russe.







Cette dernière vidéo devrait vous rappeler nos précédents articles sur le mot "discution" à Lyon 3 et "vous pairez" à Lyon 2 ...

Lisez aussi l'avis de deux militants de gauche sur ce pseudo-centenaire de l'Unef ici et

Ce blog est totalement indépendant de l'administration de Lyon III et ne reflète en aucun cas de quelconques prises de position de cette Université.