dimanche 22 juillet 2007

La CNT lance une campagne d'affichage représentative de leurs militants.


La question est surtout de savoir si rien n'a choqué nos militants anarchistes pendant leur séance de collage ...
Ils n'auront que ce ils prendront !

vendredi 13 juillet 2007

Un "journal" anti-Sarkozy créé autour de professeurs de Lyon 2

L'Université Lyon 2 Lumière, dont la réputation n'est plus à faire concernant son lot d'enseignants soixante-huitards à la mèche longue, se retrouve une fois de plus face à sa spécificité.

En effet, Paul Ariès, politologue et professeur à Lyon II a présenté le 11 Juillet dernier un "journal" intitulé "Sarkophage".
Il ne faudra pas chercher bien loin pour deviner le contenu de ce futur torchon rouge qui sera édité à 25.000 exemplaires pour voir quel sera son principal leitmotiv.
Ce dernier explique : " Nous devons apprendre ensemble à opposer à l'imaginaire du sarkozysme un autre imaginaire, à ses théories d'autres théories, à ses slogans d'autres slogans.
Nous faisons le pari de l'intelligence collective et du retour au politique. Un grand journal d'analyses politiques est donc nécessaire. "

20 Minutes ne s'est évidemment pas privé de promouvoir cette nouvelle pseudo-publication en précisant "[qu']il est réalisé de façon bénévole par des militants, des élus, des professeurs et des chercheurs de sensibilité de gauche, qui se sont regroupés après l'élection de Nicolas Sarkozy".

Pour vous, nous publions ici la liste des auteurs des deux premiers numéros :
Jean-Luc Pujo, Président des Clubs «penser la France», Pierre Dockès, économiste, Christian Terras, directeur de la revue Golias, René Balme, maire de Grigny, Luc Mazenc, sociologue, Philippe Lavodrama, politologue, Jean-Paul Damaggio, militant altermondialiste, Véronique Hervouët, psychanalyste, Jacques Testart, neuro-biologiste, Jean Dornac, écrivain, Georges Labica, philosophe, Nico Hirtt, sociologue, Christian Laval, chercheur en pédagogie, Bernard Caron, militant écologiste, Alain Accardo, politologue, Jean-Louis Sagot-Duvauroux, Paul Lannoye, député européen honoraire, Claude Beaulieu, Comité Valmy, Edouard Husson, historien, Denis Colin, philosophe, Georges Labica, philosophe, Rosendo Li, dessinateur de presse.


Bimestriel disponible en kiosque lyonnais dès le 14 Juillet 2007 au prix de 2€, nous serons curieux de voir si dès la rentrée universitaire, ces quelques professeurs engagés profiterons de leurs cours pour promouvoir leur journal en direction de ces pseudo-rebelles en puissance à Lyon 2.

dimanche 8 juillet 2007

Inscriptions à Lyon 3 : l'Unef s'incruste pour déployer sa propagande rouge.

Comme tous les ans, l'Unef profite des périodes d'inscriptions dans les différentes facultés pour se refaire une santé, en attirant le bachelier fraichement débarqué pour lui soutirer 20 euros d'adhésion avec le chèquier de papa-maman.

La technique est simple, et assez représentative des méthodes utilisées par le "syndicat étudiant" le plus bobo de France.

Prenez un militant Unef disponible, ce qui sous entend à dire qu'il ne travaille pas pendant cette période de vacances pour éventuellement financer ses études. Envoyez-le dans une ville de France en invoquant le motif de solidarité avec les camarades et les idéaux. Le voici à Lyon, et plus précisément à la Manufacture des Tabacs à Lyon 3.
Placez ce dernier sur une chaise, derrière une table contenant les ingrédients du parfait petit démago : le kit de brochures habituelles rappelant que l'Unef est apolitique, au service des étudiants etc ... L'élément le plus important reste l'affichette "accueil étudiant", nécessaire pour attirer l'étudiant et son parent, pour l'informer de façon grossière sur l'Université, mais surtout pour faire dévier le sujet pour au final proposer la fameuse adhésion.

Vous comprendrez donc que cette même affiche est là dans le but de faire croire que ce militant est une personne de l'administration dont le rôle direct est d'orienter... Il a été observé et rapporté des cas où le militant Unef abordait le nouveau bachelier en se présentant comme dépendant de l'administration, et que l'adhésion à l'Unef était obligatoire pour pouvoir bénéficier des photocopies et même pour pouvoir passer son semestre (!) ...

Ne faisant pas les choses à moitié, nous nous sommes dirigés vers ce militant qui justement n'était pas de Lyon 3 face à son incapacité à renseigner sur des lieux simples à localiser.

Nous nous sommes également procurés le "guide de l'adhérent" afin d'étudier les choses de plus près.

Pour commencer, nous trouvons 2 encarts publicitaires :
le premier pour la très gauchisante Fête de l'Humanité et le second concerne la LMDE, la sécu étudiante dont il est bon à rappeller que 100% des gens siégeant sont directement issus de l'Unef. Les petits arrangements avec l'argent de l'Etat en quelque sorte ...
Le contenu principal de cette brochure en papier glacé réside sur le mouvement anti-CPE, et laisse croire que l'étudiant qui n'est pas à l'Unef ne pourra jamais réussir.

Nous retrouvons en pages 26 et 27 une galerie de portraits de personnalités ayant appartenu au syndicat : de Besancenot à Krivine en passant par Guy Roux, Pierre Sled, Étienne Mougeotte, Claude Allègre, François Hollande ... nous nous demandons juste pourquoi Jean-Marie Le Pen ne figure pas dans cette galerie, lui qui a également adhéré à l'Unef lors d'études de droit à Paris.

Page 7, nous retrouvons un article expliquant ce à quoi sert une cotisation, afin "de ne pas dépendre d'un Ministère ou d'un parti politique". L'Unef se garde bien de préciser qu'elle touche 426 000 Euros par an du Ministère de l'Education Nationale, ou que ses relations avec le PS ou le MJS sont bien plus que liées (organisation de réunions en commun ...etc).

A Lyon 3, mais plus généralement ailleurs, l'Unef prépare la rentrée en indiquant que "les étudiants [sont] prêts à une rentrée offensive", entendez par là que les militants du syndicat de gauche sont dans l'attente de redescendre dans les rues, bloquer les facultés et imposer leur vision des choses afin de redonner une santé à cette gauche mentalement en retard sur beaucoup de sujets...


mercredi 4 juillet 2007

Pétition pour la mise en place d’un service minimum dans les entreprises de transport.

Qu’est ce que le service minimum ?

L’idée d’un service minimum repose sur l’obligation faite aux salariés de certains services publics, tels que les transports en commun, d’assurer un service, minimum, en temps de grève, en particulier pendant les périodes de pointe.


Pourquoi un service minimum ?

Selon un sondage de BVA de mai 2003, 81 % des Français sont favorables à une loi imposant aux salariés des entreprises des transports publics, un service minimum en cas de grève. Lors de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a longuement détaillé sa vision du service minimum. Cette réforme est aujourd’hui attendue et souhaitée par une grande majorité de Français.


Défendons la liberté du travail !

Dans un passé récent, des grèves nationales, en bloquant le pays et l’activité économique, ont pu avoir un impact direct sur l’économie de la France entière.

De ce point de vue, l’instauration d’un service minimum dans les transports permettrait de clarifier les choses en rendant à l’exercice du droit de grève sa vraie nature et en permettant à tous de circuler.

Au-delà, le service minimum est une garantie pour tous les Français de pouvoir continuer à travailler sans être les otages d’un conflit qui n’a que peu à voir avec eux. Cela est tout particulièrement vrai en Île-de-France et dans les grandes agglomérations, où les transports en commun représentent le principal moyen de déplacement.


Exemples concrets à Lyon

Cela devient presque une habitude pour nous Lyonnais, et en général cela tombe toujours pendant des périodes de pointes, ou relatives à des evenements particuliers. En effet, on ne compte plus le nombre de fois où les syndicats de la TCL ont déposé des préavis de grève non seulement pendant des jours travaillés, mais aussi pendant la fête de la musique, ou encore la célèbre Fête des Lumières... Le motif ? Encore et toujours le même : "hausses de salaires" ! ... qui ne sont pas si bas que ça ... Et c'est l'usager qui est pris en otage, celui qui paye ses impôts pour un service coupé selon le bon vouloir de certains ...



Pour que soit instauré au plus vite un service minimum dans les entreprises de transport,
signez et faites signer cette pétition !

Ce blog est totalement indépendant de l'administration de Lyon III et ne reflète en aucun cas de quelconques prises de position de cette Université.